Le Blog de L'école de Laurence LARZUL

Psychologie et astrologie : cessons l'hypocrisie !

 

Psychologie et astrologie : cessons l'hypocrisie !

 

J'ai du rappeler récemment la phrase de Hippocrate nous disant : "nul ne peut se prétendre médecin sans connaitre l'astrologie". Cela pour remettre quelques points sur les "i" au moment où l'on demande aux médecins de trahir leur serment en vaccinant la population sans mettre en garde contre les dangers de la vaccination. En cherchant sur le web, vous trouverez la source de cette citation. Il existe donc toute une littérature "traditionnelle" nous parlant des 4 typologies humaines (j'apprenais ceci à l'adolescence, bien avant d'avoir découvert Jung) sur lesquelles se fondait anciennement la médecine. C. J Jung en tant que médecin de formation a largement puisé à ces sources traditionnelles légitimes pour fonder et élaborer son protocole thérapeutique, empruntant notamment à l'alchimie (autre science dite "mère", avec l'astrologie) pour "comprendre" l'âme humaine. Comme déjà souligné dans un article consacré au sujet, il utilisait largement l'astrologie dans le cadre de ses consultations même si cette dernière était à l'époque moins perfectionnée qu'elle ne l'est grâce à l'astrologie karmique, en ce qui concerne le fait d'investiguer les profondeurs de l'âme.

 

La première des "impostures" réside donc dans cette façon d'occulter ces sources traditionnelles pour valoriser un discours "scientiste" parfaitement infondé au regard de l'histoire de la psychologie et de la médecine. C'est un premier point à clarifier à l'heure où l'on parle "d'imposture" et de "perversion". Du point de vue de l'astrologue, la façon dont la psy est enseignée à l'université est "en soi" une imposture.

 

De son temps, d'ailleurs, un C.G Jung s'était affranchi d'un Freud dont il savait qu'il l'utilisait notamment parce qu'il n'était pas juif (à l'heure de la montée du nazisme) pour étayer ce qu'il voulait être "une nouvelle science", à savoir : la psychanalyse. On rappellera par ailleurs, que "les thérapeutes" n'ont pas attendu Freud pour exister puisque historiquement : il s'agissait d'ascètes juifs consacrés à la santé de leur prochain.

 

 

PSYCHE ET AME

Je rappelle donc qu'il existe des sources traditionnelles à ces connaissances et qu'un C.G Jung se disait bien davantage dans la filiation d'un Paracelse que de tout autre. Ce qui l'opposa notamment à Freud est sa vision de la "libido" qui selon le point de vue jungien ne se limitait pas à la seule pulsion sexuelle, mais nous parlait de "l'énergie psychique" à la base de la vie de l'âme. Cette "énergie" réduite à la vie sexuelle n'est pas fausse : elle est partielle et oblitère la part spirituelle de l'individu.

 

L'imposture consiste donc à parler de la psyché, c'est à dire de l'âme, tout en évinçant toute spiritualité !!! Pourtant C.G. Jung  -fils de pasteur protestant, il convient de le rappeler- l'a dit : l'homme peut être considéré comme "guéri" que du moment où il devient "religieux" c'est à dire selon lui : "scrupuleux".

 

On a donc inventé la psychanalyse et promu "la cure thérapeutique" en remplacement de la "confession" pratiquée par le passé pour se libérer de ce qui "pesait" sur l'âme et menaçait de la pervertir. Les chrétiens diront : la perdre sous l'influence de Satan.

 

Après avoir donc évincé l'astrologie du champ des savoirs "officiels" depuis la création de l'Académie des sciences en Angleterre, on a évincé le christianisme comme "thérapeutique de l'âme" afin d'en conserver "sa bonne santé". Nous ne défendrons pas pour autant le catholicisme dont le dogme, déjà, avait tu notamment la réalité fondamentale de la "réincarnation" (idée universelle en spiritualité que l'on a évacué du dogme lors du concile de Nicée). 

 

A l'heure où les témoignages de NDE ou EMI (expérience proche de la mort) se multiplient, notamment en raison du progrès des techniques de réanimation, cette "réalité" revient en force : l'âme et la conscience qui en est issue est indépendante de la vie physique incarnée. Cela n'est pas la preuve de "la réincarnation" mais la base d'une véritable "spiritualité" fondant les religions nous parlant de "vie éternelle", soit celle : de l'âme dont les "réincarnationnistes" disent qu'elle revient en incarnation afin de se parfaire, puis, de se libérer de ce plan une fois ceci fait.

 

 

ASTROTHERAPIE

Voilà pourquoi je relevais -dans un article récent- notamment "l'hérésie"  consistant à utiliser l'astrologie karmique mais en se contentant de l'évoquer comme "un conte" qui serait abstrait de : notre réalité. Ces personnes recommandent mes ouvrages, sans s'être formés à mon école pour voir à quel point cet enseignement est : pratique. Et ô combien le karma décide de notre parcours de vie. Ce qu'il nous revient de comprendre et d'éclairer afin de s'en rendre maître. Comme disait C.G Jung : ce qui n'est pas conscientisé revient sous forme de "destin", soit : de fatum.

 

Ce sont donc "les prises de conscience" permises par cette pratique qui constituent "en soi" une thérapeutique. Car nous ne sommes plus là dans "le théorique", "la croyance" mais dans la : preuve, la confirmation par l'expérience. Il s'agit donc de "valider" un point de vue théorique par : la pratique.

 

Mon ouvrage "Comprendre la Lune Noire" est souvent recommandé par les psy dont il serait faux de dire qu'ils ne s'intéressent pas à l'astrologie. Bien au contraire, beaucoup s'y sont initiés et y font référence, même s'ils n'en parlent pas de crainte de subir le discrédit que l'on a porté sur l'astrologie en l'évinçant de l'enseignement universitaire. On le recommande notamment, et l'ensemble de mes ouvrages, en ce qu'ils vont plus profondément justement dans les fondements de "la mémoire de l'âme" car oui : c'est l'âme, attachée à la Lune, qui conserve cette mémoire.

 

DE QUOI PARLE LA LUNE NOIRE ?

Précisément de ce "fatum" lié à tout ce qui est refoulé à la conscience. Je recommande dans mon ouvrage d'en étudier les transits afin justement de "mettre à jour" ce qui vit dans nos profondeurs. Cet enseignement est né de 9 ans d'observation-introspection et donc d'auto-analyse. 

 

Je fais référence notamment dans cet ouvrage à Liz Green, astrologue jungienne s'interrogeant dans un de ses ouvrages sur "le cas pathologique" d'un individu manifestant de nettes tendances régressives et haïssant sa mère. Selon l'astrologie classique : rien ne permettait d'identifier "la cause" chez ce Balance Ascendant Cancer dont la carte du ciel "classique" ne donne aucun aspect de tension. Certains astrologues en sont d'ailleurs venus à dire qu'un thème sans aspect conflictuel est "en soi" pathologique, ce qui me parait très excessif. Tout s'éclaire en revanche si l'on suit ma recommandation faite dès les années 90 d'inscrire Lune Noire et Noeuds lunaires dans le thème. Alors, en montant le thème de cet individu (ce que j'avais fait à l'époque) on s'aperçoit que : la Lune maître d'asc était conjoint à la Lune Noire au NS !

 

Avec l'astrologie karmique intégrant Lune Noire et Noeuds Lunaires : il nous est donc plus aisé d'identifier une pathologie. On comprend dès lors que les psy utilisant l'astrologie dans leur pratique y trouvent un grand intérêt en vue de faciliter leur diagnostique et la thérapie à appliquer.

 

J'ai depuis ce premier ouvrage sur la Lune Noire encore approfondi au gré de divers articles d'où nous vient "ce symbole". Dès 1991, je réfutais son lien avec une quelconque "Lilith" (tel que l'abordait Joëlle de Gravelaine sous l'influence du poète Jean Carteret) pour ne plus l'associer qu'à la symbolique lunaire en la "démythifiant". Puisque l'on ne peut réellement étudier les sciences ésotériques en France indépendamment de données de la kabbale hébraïque ayant longtemps été mêlés, il s'avère en fouillant davantage que Lilith était l'épouse de Samaël, un démon, au sommet de "l'arbre des ténèbres" et non pas de "l'arbre de vie". Il y a donc en son usage symbolique, "en soi" une inversion-perversion, je ne le dirai jamais assez.

 

 

INITIATION ET PERVERSION

De quoi parle mon ouvrage "Comprendre la Lune Noire" ? Précisément de "l'effet pervers" du refoulement. Ceci peut être induit par des trauma, des pulsions refoulées-déviées quantité "d'événements" traumatiques pour l'âme qui devra "y survivre".

 

D'où l'importance de revisiter notre vécu à la leur de ses transits et des noeuds lunaires, surtout si le vécu est traumatique.

 

Qu'est-ce en effet la "perversion" ? le détournement de la pulsion de vie vers la "survie". L'individu se "reconfigure" voire se "reprogramme" pour survivre à ce qui a endommagé sa pulsion de vie et détourne cette énergie bien souvent vers une tendance mortifaire et involutive.

 

Il y a moins de valeur "morale" dans l'idée de perversion que l'idée d'une source vitale "endommagée" qui ne permet pas à l'individu de croître et évoluer vers son objectif ultime, mais le détourne de sa fin, à savoir : sa pleine réalisation spirituelle. Les chrétiens parlent "du salut de l'âme" qui va normalement avec la pleine santé et le fait de guérir des diverses maladies qui peuvent l'atteindre.

 

J'ai donc souligné le lien de la Lune Noire avec "l'érotisation" en ce sens que ce dernier terme évoque plutôt "un surcroît de vie" en tant qu'énergie libidinale. Ce surcroît de vie peut conduire à un progrès de l'âme par le processus de la sublimation ou bien à son dévoiement s'il n'est pas canalisé par la conscience supérieure. J'y évoque donc "l'alchimie" dont l'enseignement a beaucoup à voir avec celui du "tantrisme" en Inde. Voir cette vidéo pour mieux comprendre le lien entre sexualité et sacré.

 

A l'heure où l'on parle de "droit sexuel de l'enfant" (1) ce qui est en soit un non sens car avez vous jamais entendu un enfant revendiquer un tel droit ??? Il s'agit plutôt d'adultes pédophiles revendiquant le droit à en abuser. Défions nous de ce genre de site prétendant dénoncer des Hoax et "politiser" une réalité. Nul besoin d'eux pour voir en cette seule dénomination un "abus de langage", ni même d'avoir fait science-po, le seul bon sens suffit. On peut juger à l'inverse de la perversion de ce concept au regard de celui d'une "bonne éducation" conduisant à canaliser sa pulsion sexuelle en vue d'un progrès de l'âme et de la conscience. Eduquer consiste en effet à apprendre à endiguer-canaliser cette part pulsionnelle de l'être afin qu'elle prenne le chemin de l'ascension. Bien que l'on se réfère à Freud pour imposer-légitimer ce "droit sexuel", en allant aux textes : on constate qu'il prône cette bonne éducation et non le débridement des pulsions sexuelles. Là encore, donc : imposture et dévoiement "d'un auteur" comme je le dis dans mon précédent article.

 

A propos du mythe des "reptiliens" j'ai déjà écrit d'ailleurs tout un article en relation avec "le serpent de la kundalini" qui prendrait le chemin inverse de l'ascension. Je parle aussi avec humour "d'invertébrés" car ceci décrit un serpent qui faute de "verticalité" resterait ramper sans direction.

 

A cet égard on peut se référer aux cakra et à la kundalini, dont C.G Jung parle dans l'ouvrage "l'énergétique de l'âme". Si la kundalini est en sommeil à la base de la colonne vertébrale, elle a pour dessein, lorsque cette "pulsion de vie" est correctement dirigée par le progrès de la conscience : d'ascensionner vers les centres supérieurs de l'âme. Non pas d'involuer dans les centres inférieurs.

 

On voit donc que cet enseignement spirituel est à la base d'une authentique psychanalyse et C.G. Jung en tant qu'honnête médecin a été chercher en ces traditions (puisqu'il nous a aussi mis la puce à l'oreille sur le tantrisme qui n'est fondé sur cette "réalité de l'âme) pour orienter correctement : la vie de l'âme. Bien sûr, à son époque encore, on en était à "l'homme à la découverte de son âme" car déjà, la science matérialiste née d'un faux dogme tendait à douter de son existence.

 

Or, à bien des égards, nous voyons à l'heure actuelle nos saines valeurs être "inversées". 

 

Il faut incriminer aussi en cela un faux enseignement psy qui ne conduit qu'à pratiquer "la camisole chimique" -plutôt que l'ancien internement- pour les cas les plus graves. Or, l'usage de produits chimiques ne fait qu'anéantir davantage : la vie de l'âme.

 

Je recommande sur Youtube le visionnage d'une histoire de la psychiatrie où il s'avère que par le passé au XVIIIème : il ne s'agissait que de garder des fous enfermés dans des maisons spéciales, sans thérapie particulière car on ne prétendait pas alors les guérir. La "camisole chimique" peut être apparentée à un bracelet électronique gardant un individu en semi-liberté afin de ne pas surpeupler et les hopitaux psychiatriques et les prisons. Ce sont des "gardes fous" : non des thérapies visant à guérir l'âme.

 

Par ailleurs, bien des psy, il faut le préciser, suivent cette filière universitaire, en premier lieu, pour guérir leur propre traumatisme. On trouve donc déjà de nombreux "traumatisés" dans ce domaine d'exercice professionnel. On ne s'étonnera donc pas de lire parfois dans ces livres "psy" des choses perverses car émanant d'auteurs pervertis dans leurs valeurs par une enfance n'ayant pas permis de bonnes bases éducatives et un enseignement faussé n'ayant pas permis la guérison. Un "vernis de culture" lié à leurs études peut donc masquer : une pathologie.

 

A l'inverse, on évolue vers l'étude de l'astrologie par une saine curiosité pour les ressorts secrets de la vie, puisque "les sciences naturelles" nées des sources "traditionnelles" ont été "refoulées" dans le domaine dit de : "l'ésotérisme". Je vois des catholiques traditionnels incriminer sans distinction "l'ésotérisme" comme s'il sentait obligatoirement le souffre ! Il est plus juste de dire que son approche doit suivre l'enseignement "exotérique" de la religion car sans bonnes bases, il peut en effet en découler une approche faussée. On le constate d'ailleurs dans bien des pratiques dites "new age" fondées sur la récupération commerciale de connaissances ésotériques. On peut juger les dégâts chez certains se retrouvant en proie à des forces qu'ils ignorent et ne maîtrisent pas.

 

 

LE VRAI THERAPEUTE

Dans la conscience réincarnationniste, on parle de "vieilles âmes" et de "jeunes âmes", lesquelles faute d'expérience sont conduites à des erreurs. Certes, on apprend de nos erreurs et c'est un apprentissage "en soi". Mais si la société, en plus, dirigées par de jeunes âmes "matérialistes" ou par des "pervers" dont les bases ont été faussées n'enseigne plus le bon sens des religions traditionnelles, on peut s'inquiéter pour l'avenir de l'humanité !

 

Je mets donc l'accent sur la nécessité de ne confier les instruments thérapeutiques qu'à "de vieilles âmes" nantie d'expérience humaine comme pouvait l'être un C.G Jung. Ce n'est en effet pas tant une formation en psy qui garantit la connaissance de l'âme, mais : l'expérience d'une vieille âme. Elle seule peut être considérée et comme thérapeute (ce qui suppose aussi une ascèse) et "guide spirituel" puisque c'est son expérience qui lui octroie ce savoir inné. Le terme "connaissance" dans son étymologie veut en effet dire : naître avec, je le souligne !

 

Voilà pourquoi je rappelle qu'un Pythagore disait à qui voulait l'entendre qu'il connaissait "l'harmonie et ses lois" en raison de la connaissance de ses vies passées. Cela faisait de lui "un maître" authentique.

 

 

SE DEFIER DES MODES

A une époque dominée par le mercantilisme où l'on "crée des modes" afin de vendre : du livre, des stages, etc. Il convient de rappeler ô combien cette approche superficielle des choses peut s'avérer dangereuse pour l'évolution et le développement personnel.

 

L'argent-roi devient alors le seul maître à bord, et de là : toutes les perversions en découlent dès lors que l'on parle d'âme et de spiritualité. L'argent et le sexe font effectivement partie des plus puissants instruments de dévoiement et de perversion, en relation avec le premier cakra, justement : celui de la sécurité et de l'enracinement.

 

La connaissance aussi doit être "enracinée" et ses racines sont : dans les traditions remontant aux sources de la connaissance humaine. Sinon, nous n'avons affaire qu'à sa version dévoyée-déracinée. Ceci m'était apparu dès la scolarité lorsque j'interrogeais des professeurs de maths pour m'expliquer par exemple "le théorème de Pythagore" : je les voyais impuissants à me répondre. J'avais d'ores et déjà un esprit bien trop "philosophe" pour apprendre sans comprendre. Or, les mathématiques telles qu'enseignées, ne sont que "des règles du jeu" qu'il faut répéter sans les comprendre. J'ai commencé à devenir bonne en maths seulement lorsque j'ai compris et accepté ce fait, car j'ai toujours été réfractaire à "l'autorité arbitraire" ce qui veut dire : non expliquée.

 

Que Pythagore pourtant ait "une autorité" de part son enseignement ayant traversé les âges : c'est un fait indéniable. Et on le comprend en approfondissant notre culture philosophique. En revenant aux présocratiques notamment.

 

Mais de même que pour Jung, on ne vous transmet que la version édulcorée aseptisée de ces "maîtres" dont l'oeuvre est devenu pérenne. Là réside "l'imposture" source de tous les dévoiements. Bien sûr, une "vieille âme" de par la sagesse acquise retrouvera malgré cela : le bon chemin. Mais c'est des jeunes âmes agissant sans discernement qu'il faut s'inquiéter.

 

Surtout à l'heure où l'argent-roi a pour projet "le transhumanisme" de l'homme fusionnant avec la machine. Cette vision "mécanique" de l'homme vu dans sa seule matérialité est tout à fait contraire à la spiritualité. On prétend "le guérir" simplement en remplaçant des pièces manquantes ou bien en lui ajoutant des capacités sur fond de puce électronique et de nouvelles technologies. Certes, pour certaines thérapies, ces "techniques" peuvent s'avérer efficientes, par exemple en rétablissant le dysfonctionnement electro-magnétique du cerveau dans des cas d'épilepsie.

 

La bonne approche de la santé humaine doit toujours être psycho-corporelle et je rappelle souvent la recommandation de Platon en matière de santé : tout d'abord soigner l'âme. Parfois, lorsqu'il y a lésion organique, un petit coup de pouce "physique" peut être utile. Mais ceci revient à traiter : l'effet, non pas la cause. Avec l'approche de l'âme : nous remontons aux causes et c'est ceci qui permettra une guérison durable. A ne faire que traiter l'effet, sans remonter à la cause, on constate bien souvent au contraire : la récidive.

 

Mon école est donc dévolue à un enseignement psycho-spirituel avec des prolongements psycho-somatique. Nous nous occupons de remonter aux causes, sachant que de là, pourront être désarmorcés : les effets.

 

En aucun cas nous ne prétendons "au miracle" car le premier des enseignements de l'astrologie karmique consiste à : se responsabiliser face à son propre destin. Donc, comme déjà dit, s'il n'y a pas "responsabilisation" nous sommes dans le "mauvais Saturne" lequel engendre : culpabilité.

 

 

LA LUNE NOIRE ? UN SATURNE INVERSE

Ce n'est donc pas pour rien que dans mon ouvrage "Comprendre la Lune Noire", je démontre la relation entre le glyphe de Saturne et celui de la Lune Noire, comme étant "inversé". Il faut auparavant "redresser" ce qui a été perverti (lors de "la chute" on va dire) pour espérer atteindre la véritable "Connaissance" liée à Saturne. Saturne, au plan spirituel, peut être effectivement vu comme "un gardien du seuil" et tant que son enseignement "élevant" n'est pas intégré : on ne peut franchir ce seuil. Et ceci conduit : à la folie, non pas à la sagesse.

 

Un souvenir personnel : mon compagnon me disant, chaque fois que je relevais un comportement douteux : "tu me culpabilises". Et moi de lui répondre : "non, je n'en ai pas le pouvoir". C'est toi : qui te rend coupable. Le problème est que la conscience peut ne pas l'admettre, mais l'âme, elle : le sait. Et au lieu de progresser en conscience : elle fabrique de la culpabilité. 

 

Et ceci conduit, comme j'aime à le dire : à faire du vinaigre de notre expérience, non pas "du miel" comme l'exige la vie de l'âme en voie vers la sagesse.

 

Le "sentiment de culpabilité", il faut bien le dire, a été très développé par le dogme catholique nous enseignant "la faute" et c'est vraiment la version tout à fait inversée du bon Saturne, lequel est "responsable" non pas "coupable". Mais c'est ainsi que l'on voit aussi de jeunes âmes confondre "culpabilité chrétienne" avec conscience karmique laquelle est moins attaché à un dogme ou une morale, qu'à une recherche de "justesse".

 

Non, jamais vous ne serez "parfait" car la nature humaine est ainsi faite. En revanche, oui, vous pouvez progresser vers plus de "justesse".

 

 

CHEMINER VERS "LA JUSTESSE"

Et voilà bien tout le travail qui se fait dans l'étude de l'astrologie karmique où l'on apprend à faire de "justes interprétations". Les esprits les plus mûrs et ouverts auront en effet compris que bien des choses en ce monde dépendent de "notre interprétation" laquelle dépend de notre niveau de conscience. Et que cheminer vers une "juste interprétation des choses" est en soi une façon d'élever notre niveau de conscience.

 

Car je définis et identifie personnellement la pathologie psychique comme : "une perception faussée de la réalité". Cette "perception" peut être rééduquée, rétablie dans sa pureté originelle. C'est le but de mon enseignement.

 

Que l'on soit bien conscient donc que se mettre à l'étude de l'astrologie karmique revient surtout à se former en : psycho-spiritualité, de loin préférable à la psychologie universitaire coupée de toute tradition. 

 

Je rappelle qu'un Sri Aurobindo du haut de sa réalisation spirituelle ne faisait que se gausser de la naissance de cette pseudo-science.

 

Il vaut mieux la considérer comme "une initiation" à approfondir en allant chercher plus loin ce que font d'ores et déjà certains psy dont l'âme est suffisamment "mûre".

 

 

INITIATION ?

On peut considérer que ce terme a deux sens. Celui du "démarrage" dans une connaissance consistant à "s'y initier". Et certains d'ailleurs se trompent au sujet de mon ABC de l'Astrologie Karmique. "ABC" est le nom donné à une collection de mon éditeur. Il y a "des initiations" à la pratique de divers domaines dans cette collection. Ne pas le savoir peut être trompeur, et je vois certains se tromper en effet.

 

Car mon ouvrage n'est en aucun cas "une initiation" à l'astrologie karmique puisqu'elle est le fruit de mon mûrissement d'astrologue dans sa pratique. Il s'agit donc plutôt : d'un perfectionnement de la pratique astrologique puisque l'astrologie dite "karmique" n'est née que dans les années 80. Je prétends en avoir davantage "parfait" les balbutiements. 

 

J'étais toutefois ravie de m'intégrer dans cette collection réputée en général pour la qualité de ses auteurs. Mais nous ne faisons pas avoir par l'intitulé "ABC". Dans l'idéal, ce que vous apprenez dans cet ouvrage doit vous conduire à venir l'approfondir dans mon école puisque j'en suis l'auteur.

 

La seconde signification accordée au terme "initiation" suppose l'entrée à un niveau supérieur de connaissance. Après avoir justement franchi la limite "matérielle" du "gardien du seuil" Saturne pour approcher une dimension plus énergétique et invisible.

 

Donc, je rappelle que mon ouvrage "Comprendre la Lune Noire" souligne bien le double chemin possible pour l'âme : celui de la perversion, ou bien celui de l'initiation.

 

Le mot 'initiation" en termes spirituels est synonyme de "l'individuation" jungienne. Car à ce stade nous ne sommes plus dans les "généralités" d'une connaissance superficielle assimilable par tous. Nous entrons dans l'enseignement véritable, à savoir : la connaissance de soi, dont Socrate nous a dit de longue date qu'elle était : la plus essentielle et que de là découlait toutes les autres.

 

Lorsque vous aurez vu la vidéo ci-dessous et les idées qui y sont prônées, vous comprendrez peut être mieux l'importance de rappeler la vérité de "la réincarnation" et des objectifs spirituels "transcendant". Car lorsque tout ceci adviendra : il ne sera plus possible pour l'âme ni d'évoluer, ni de se libérer, à terme, de ce plan. Voyez donc la perversion de telles idées matérialistes qui voudraient dominer les esprits.

 

Vous comprendrez ainsi mieux pourquoi dans l'Apocalypse de Saint Jean, il met en garde contre : "la marque de la bête", c'est à dire notamment, la puce RIFD. Si l'on considère la mort comme "une fin", on ne peut le comprendre et on se laisse séduire par l'idée d'une "immortablité physique", plutôt que par la vie éternelle de l'âme.

 

Alors ? Croyez vous "secondaire" ou bien "accessoire" de vous former à une toute autre vision des choses ? Sortir d'une "croyance floue" pour développer une vraie "connaissance" me parait au contraire salutaire. Je considère mon école comme "l'antidote" à cette perversion scientiste matérialiste.

 

(c) Laurence Larzul - le 13 novembre 2017

VIDEO A VOIR ABSOLUMENT

 

Pour se procurer mon ouvrage "Comprendre la Lune Noire", c'est ICI

 

(1) La lecture de ce document sur "les droits sexuels" est en soi dérangeante en ce que constamment on y lit "le droit à se satisfaire". Or, normalement, les lois et le droit sont supposés poser des interdits et des limites à la "satisfaction". Cette formulation est donc en soi perverse. A aucun moment il n'est fait référence à l'idée de "perversion" des pratiques, à l'obsession sexuelle qui est pourtant une pathologie tandis qu'on voudrait nous faire croire qu'il s'agit ici "de santé" que de les satisfaire. Il n'est pas expressément dit que cela concerne les enfants mais ils sont inclus dans ces droits qu'ils seront supposés revendiquer, éventuellement contre les interdits posés par des parents. On ôte ainsi subtilement toute autorité aux parents sur leurs enfants.

A l'heure du tout porno, j'avais par ailleurs fait remarquer que la bonne vieille notion "d'atteinte à la pudeur" s'était semble-t'il tout à fait effacé des moeurs. Or, la pudeur reste une composante naturelle, surtout des enfants prépubères mal dans leurs corps "en transformation". Outre le fait, que "la pudeur" est l'essence même de l'érotisme. Cet accent mis sur "la quasi obligation de jouïr" apparait encore pire que du temps où l'église s'imisçait aussi dans la sexualité pour y prôner ou y interdire des pratiques avec la fameuse "position du missionnaire".

D'ores et déjà nous avons écho de la part de parents du "traumatisme" d'enfants revenant choqués de cours sur la sexualité violant cette pudeur légitime. La "crudité" de ce qui leur est montré, comme s'il s'agissait de cours d'anatomie tandis qu'ils sont pas au stade d'étudiants en médecine ne pourrait pas conduire à l'inverse à les dégoûter de toute relation physique ? Et donc endommager "leur libido" ? Bref, ce texte m'apparait comme humainement irresponsable même s'il prétend par ailleurs protéger des violences et agressions sexuelles. Ce "viol" des consciences sur un sujet si intime est en soi une violence. Que cache cette volonté de s'emparer de l'intimité des êtres sous prétexte de légiférer sur le sujet ?

 

On ne peut s'empêcher de penser à sa lecture au propos d'Aldous Huxley dans "le meilleur des mondes" : 

Aldous Huxley

"Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s'y prendre de manière violente.(.....)
Il faut faire en sorte que l'accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l'information destinée au grand public soit anesthésiée.
Surtout pas de philosophie. Là encore il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des informations et des divertissements flattant toujours l'émotionnel ou l'instinctif.
On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d'empêcher l'esprit de penser.
On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n'y a rien de mieux.
En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l'existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d'entretenir une constante apologie de la légèreté : de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain est le modèle de la liberté."

- Le meilleur des mondes, 1932 -

 

Parce que déjà en 1991, j'évoquais dans "Comprendre la Lune Noire" le cas dramatique d'une jeune fille abusée à 9 ans et revenant 10 ans plus tard tuer son agresseur, finissant ainsi sa vie en prison par la faute de l'abus dont elle avait été victime. Allons-nous entrer dans un monde où chacun devra se rendre justice car la loi ne le fait pas ? 

Je vais être cynique, mais j'aurais de toute façon du mal à être pire qu'eux : inutile de faire "le travail" vous même, sur le darkweb où a lieu cet odieux traffic, il est possible de s'offrir "un tueur à gage" : il ne faudra donc pas s'en priver pour vous "rendre justice"... Ainsi : celui qui a péché par l'épée pourra-t'il être châtié par les moyens qu'il a lui-même mis en place. Ne serait-ce pas là : que justice ?

 

A SAVOIR IMPERATIVEMENT LORSQU'ON EST ASTROLOGUE

Ce que doit savoir toute personne exerçant le métier de "conseiller" car j'ai eu pour consultante une dame impliquée dans une telle histoire et faute d'être correctement informée, je l'ai encouragée au combat judiciaire pensant que le dossier apportant toutes les preuves aurait gain de cause. Il n'en a rien été, l'affaire à été étouffée. C'est à prendre la fuite qu'il aurait donc fallu la conseiller. Il est donc IMPERATIF de savoir cela. Outre le fait que ceci revient à faire correctement usage d'internet qui permet maintenant d'être mieux informé.

http://dondevamos.canalblog.com/archives/2014/06/18/30097778.html

 

Je pose la question : c'est de ce "meilleur des mondes là" dont vous rêvez ? Comment espérer réellement "un monde meilleur" lorsque ceci se met secrètement en place ? En rappelant que "la lumière" est surtout là pour : éclairer les ténèbres.

 

 

 

© Laurence LARZUL - 2011-2012