Finance et astrologie Analyse de la situation économique mondiale LE MILIEU DU CIEL, ECOLE D'ASTROLOGIE DE LAURENCE LARZUL

 

Le signe de la Balance en 2018 : un bilan déséquilibré

Astrofinance suite : le signe de la Balance et le déséquilibre en bilan

 

Il faut se souvenir que l’on trouve de nombreux comptables dans ce signe, car c’est bien là qu’on tente d’y équilibrer les entrées et les sorties d’argent, on parle bien de « balance commerciale ». Or, le signe de la Balance a longuement été affligé par le carré Uranus-Pluton sévissant depuis quelques années entre les signes du Bélier et du Capricorne. Constat.

J’avais d’ailleurs précisé en 2008 que si l’on pouvait espérer une « restructuration » du pouvoir avec le passage de Pluton en Capricorne, cela laissait présager aussi « d’un secret » qui perdurerait et avec lui : un pourrissement, synonyme d’un mauvais Pluton dans la « résistance » plutôt qu’acceptant les morts et renaissances nécessaires à sa régénération dont c’est un des autres « mot clé ».

Je conteste donc ces astrologues qui font du "prévisionnel" comme on fait de la météorologie, évoquant des aspects planétaires fâcheux comme s'il s'agissait de simples nuages qui bientôt se dissiperont pour que revienne le soleil. Et bien non :  il y a des "actes" se produisant sous des influx planétaires dont certains ont des conséquences durables qu'il sera difficile de défaire. D'où l'importance d'une vision cohérente de la course des planètes favorisée par l'astrologie karmique qui parle de "causes" et "d'effet". J'insiste aussi sur la nécessité pour l'astrologue de ne pas se contenter d'étudier le ciel, mais de s'informer sur les réalités du monde pour mettre le discours astrologique en parallèle avec les faits concrets et non de grandes généralités sans intérêt.

 

Un débat de borgnes pour des aveugles

C’est ce qui apparaît dans le débat animé par Frédéric Taddei pour la chaîne RT France que je publie ici. Mais peut-on en vouloir a des acteurs ayant le nez collé au guidon de manquer de perspective ?

Non, certes, mais ces propos de "spécialistes" devraient alimenter une analyse de nature à dégager une vision plus "globale". Vision que j’ai déjà donnée au printemps dernier pour répondre à la question posée par cette émission.

Et c'est ici que "le conspirationnisme" (cf mon article précédent où je revendique ce qualificatif) notamment apporte une vision plus "juste". En effet, soit l'on fait confiance aux acteurs qui participent à cette gabégie dans la mesure où ils reçoivent un salaire pour cela et qu'on peut limiter leur perspective à ça.

Soit la perspective est distante et désintéressée, cherchant à comprendre ce qu'il se passe et tout est dit par le surendettement des nations et une Intelligence Artificielle qui promet la perte d'emploi à la majorité et l'enchaînement de tous à une technodictature financière.

Comment voulez vous espérer que de saines mesures soient prises alors que le capital et la finance "achètent" les politiques qui seraient sensés les appliquer ? 

En conclusion, certes, il y a des gens honnêtes dans le monde de la finance, mais ils travaillent pour un système entièrement vicié et taire "la corruption" qui en est la cause ne permet pas de comprendre ce qu'il se passe.

 

"Hypertrophie de la finance" ?

Certes : mais la faute à qui ? On a pris en exemple l'Islande qui a mis tout ce beau monde en prison au moment de la crise de 2008 et puis après on nous a dit :"oui mais c'est un petit pays", il peut se permettre ce qui n'est pas possible pour nous !  Evidemment, l'ensemble des politiques nous ayant mené à cette situation n'ont jamais été sanctionnés : alors pourquoi ceci cesserait ? Quand  comprendra-t'on que ce sont nos politiques "vendus" à la finance qui vous expliquent qu'on ne peut remédier aux problèmes qu'ils ont eux-mêmes créés en se faisant "acheter" ? A commencer par nos "respectables" présidents de la république et Giscard d'Estaing en particulier, pour rappeler que ceci ne s'est pas fait en un jour.

"Interdit d'interdire"? s’intitule l’émission ci-dessous

D'accord, dans ce cas : revenons aux fondamentaux en relisant "Le Protocole des Sages de Sion" dont on nous a assuré que c'était un faux. Pourquoi ? Parce que sa lecture permettra à tous de mieux comprendre ce qu'il se passe. Je n'assurerai pas que ceci émane "des juifs" mais de "satanistes" c'est évident puisque tout chrétien se souvient que c'est Satan qui promet à son disciple d'avoir "le monde à ses pieds" selon l'épisode de "la tentation du Christ"...

Or ce texte émane d'individus visant la domination totale du monde. Et il y est clairement dit : peu nous importe les "hommes de main" se prêtant à notre projet puisque l'argent : c'est nous qui le possédons !

En effet, quel est le propriétaire de la quasi totalité des banques du monde ? la famille Rotschild, des juifs, donc. Mais laissons la parole aux juifs eux-mêmes dont certains se sont rapprochés des courants nationalistes : ils dénoncent "ceux qui ont le pouvoir" et ces derniers : se trouvent dans toutes les nationalités. S'il y a lieu de "déterrer" le livre qui a motivé l'action d'un Hitller, il convient de le faire avec le recul historique afin de comprendre que "l'antisémitisme" émanant essentiellement du monde catholique a servi à  faire du peuple juif : le bouc émissaire nécessaire à l'élaboration de leur plan de domination mondiale car car, force est de constater que toute cette guerre passée n'a servi qu'à la création de l'état d'Israël que certains appellent "le pays de Rotschild". De la culpabilité de cette famille, on ne peut donc douter puisque les faits sont là : ils ont bien le quasi monopole de la finance mondiale jusqu'à la banque de Chine ! De la culpabilité du juif lambda en revanche, on peut douter puisque ces protocoles disent clairement qu'ils seront "sacrifiés" sur l'autel de leur projet de domination mondiale.

Le livre du franc maçon du 33ème degré, Albert Pike "Dogme et Morale" ne laisse aucune ambiguité sur la question : l'ultime "guerre mondiale" doit opposer juifs et musulmans afin qu'advienne "leur" vraie religion : le culte de Lucifer (je vous laisse chercher la source de cette info)

Quoi qu’il en soit, l’émission de RT France que je publie ci-dessous démontre bien que c'est tout ce que les censeurs vont gagner ! Que les bons journalistes, tel que Taddei, « virés » des médias mainstream migrent et drainent leur public vers des chaînes "honnêtes" telles que RT France ! Et c’est bien fait…

Quoi que russe, la chaine RT France reste néanmoins une structure lourde dépendant de financements. A l’époque d’Astralbourse, je précisais bien être « une entité indépendante » ce qui veut dire : n’étant financée, subventionnée ni sponsorisée par aucun acteur de la finance.

Certains voient en cela « une absence de légitimité » tandis qu’en réalité, c’est la garantie d’un point de vue intègre, honnête, distancié et juste sur ce domaine !

 

L’émission ci-dessous se demande si nous sommes mieux prémunis contre une crise 10 ans après celle de 2008. J’ai informé sur le sujet au printemps dernier : la réponse est non, c'est pire ! Et même "les nantis" se verront spoliés via ce qui se met en place ! 

Je cite un propos du débat : "Ne va pas retrouver de rentabilité sans mutation profonde".

Mon commentaire : Mais elle a déjà lieu la "mutation" concernant la bourse, il suffit voir le documentaire que j'ai publié où l'on voit d'ores et déjà qu'il n'y a plus aucun "humain" pour arbitrer les échanges autour de "feu" la corbeille. Donc "la mutation" en question : c'est la disparition des employés de la banque et de la finance au profit de l'Intelligence Articielle. Ils le disent ? non ! 

  On appelle ça pudiquement "trading haute fréquence", ou, l'art "d'embrouiller" son monde avec de savantes "appellations contrôlées"…

 

De toute façon, traiter ce sujet sans évoquer l’Intelligence Artificielle est en soi un débat « tronqué » à mon sens car la « tendance forte » de l’avenir est bien cette Intelligence Artificielle menaçant les emplois au niveau mondial et ce : jusqu’aux professions qualifiées et dites « intellectuelles » que l'on croyait protégées du phénomène.

 

Voir l'émission RT France intitulée: "10 ans après la crise de 2008, le système est-il plus sûr" : voir la vidéo ici.

 

 

Pour finir, je recopie ici un excellent article de Bill Bonner, analyste financier se faisant de longue date observateur du monde de la finance pour la Chronique Agora dont il a fait la bonne réputation.

Il analyse ici la situation sous l’angle du temps vs argent. C’est bien à ceci que je faisais allusion dans mon article de 2008, évoquant « les montres à complication » qui ne font plus qu’égrener le temps, mais le compliquent par les mathématiques, financières justement. Objectivement : c'est un tour de passe-passe, rien de plus.

Or, une grande part de mon point de vue s’appuie sur nos penseurs grecs, donc : Hipparque affirmant : « le logos n’a pas à être augmenté »… Ces mathématiques que je dénonce servent justement à « augmenter le logos » et à en compliquer la logique afin qu'une mère n'y retrouve plus ses petits.

Faut-il être « savant » pour le savoir ? Ou bien simplement : avoir gardé son bon sens dans un monde de plus en plus fou ?

J’ai dit de longue date avoir pour ma part « sanctifié mon intelligence supérieure » en la consacrant à la quête de vérité plutôt qu’au bon salaire qu’elle m’aurait permis d’avoir…

Ca s’appelle simplement : l’intégrité qui est donc le contraire de la corruption.

Le jour où l’on financera l’astrologie -en la reconnaissant pour ce qu’elle est : « une sagesse »- plutôt que de payer des gens pour lui nuire et la discréditer : je reverrai peut-être mon point de vue. Mais pour l’heure…

 

(C'est ici pour écouter "un vrai rabin"dire ce qu'il pense de "la rebellion contre dieu" du sionisme de la famille Rotschild : Voir la vidéo)

 

 

 

"LES NOTES DE BILL BONNER

Comment la politique a empoisonné la Terre

Hier, nous avons examiné ce qu'est devenue la république américaine : un vaste marigot de fainéants, de profiteurs, de compères et d'initiés... cherchant tous à piquer le steak dans l'assiette de l'autre.

Les politiciens et les hauts fonctionnaires ne se retirent plus dans leurs hameaux et leurs fermes une fois terminé leur mandat. Ils se lancent plutôt dans une "post-carrière" lucrative comme consultants et lobbyistes... complotant avec leurs autorités pour obtenir des faveurs pour leurs clients.

Mais les initiés ne cherchent-ils pas toujours à exploiter les non-initiés ? Qu'y a-t-il de neuf là-dedans ?

Infiltration toxique dans les eaux souterraines

Généralement, mieux vaut ignorer la politique. Mais il y a des moments où, comme les émanations d'une citerne rouillée dans un garage abandonné, elle s'infiltre dans les eaux souterraines et empoisonne le sol.

Nous sommes d'avis que nous vivons l'un de ces moments. Parce que le Marigot est devenu si profond... si vaste... et si toxique... qu'il met tout le reste en danger.

Nous voyons aujourd'hui comment nous en sommes arrivés là.

Commençons par une nouvelle stupéfiante de la part de notre collègue David Stockman : le travailleur américain moyen n'a pas enregistré la moindre hausse de salaire sur toute la période de 47 ans qui a débuté avec l'introduction de la nouvelle monnaie en 1971.

Il est bien connu que le salaire horaire réel n'est pas plus élevé qu'au milieu des années 1970.

Mais à présent, les chiffres montrent que cette période de croissance zéro remonte à 1971... et – selon les chiffres frauduleusement précis du Bureau américain des statistiques de l'emploi (BLS) – que l'augmentation annuelle des salaires réels se monte à 0,01%.

Ce n'est pas 1%. Ce n'est pas même un dixième de pourcent. C'est un centième de pourcent ! Rien, en d'autres termes.

Même cela surestime la progression. La plupart des gens n'ont qu'un seul actif réel – leur temps. Ils le vendent à l'heure ou à la semaine. Les chiffres montrent que leur temps ne vaut pas plus aujourd'hui qu'il y a près d'un demi-siècle.

Nous nous arrêtons net. Nous retenons notre souffle. Comment est-ce possible ?

Comment huit siècles de progrès, depuis les profondeurs de l'époque médiévale à la fin de l'administration Johnson, ont-ils soudain pris fin... alors même que la situation semblait la plus prometteuse ?

Aujourd'hui, il y a bien plus de diplômés, d'ingénieurs, de brevets, de technologie et de gens partout dans le monde qui suent, bossent et triment pour augmenter la valeur de leur temps.

Comment peuvent-ils tous échouer aussi lamentablement ?

Le prix du temps baisse inexorablement

Pour commencer, il s'agit d'une moyenne – si bien que quelques salaires élevés font remonter le niveau malgré les nombreux salaires bas.

Ensuite, au lieu d'examiner l'argent, qui subit des ajustements frauduleux de la part du BLS, regardons le temps.

En 1971, on pouvait acheter une nouvelle camionnette Ford F-150 pour 2 500 $. A 4 $ de l'heure, il fallait 625 heures pour acheter le véhicule.

Le modèle actuel coûte 30 000 $, et le salaire horaire moyen est de 26 $. Un salarié doit donc travailler 1 154 heures pour s'offrir un F-150 standard. Autrement dit, il doit vendre près de deux fois autant de son temps pour avoir une voiture.

Attendez une minute, disent les autorités. La camionnette actuelle n'est pas la même que celle de 1971. La technologie s'est améliorée. Celle-ci a un GPS, le Bluetooth et des sièges chauffants. Donc vous obtenez deux fois autant.

Ford

Certes, nous sommes d'accord, la technologie s'est améliorée. Mais la voiture n'est pas deux fois meilleure qu'à l'époque. Et sa tâche fondamentale n'a pas changé : transporter des choses d'un point A à un point B.

Peu importe, de toute façon. Notre homme a besoin d'une camionnette, et elle coûte désormais 30 000 $.

Ensuite, puisque les autorités ont découragé l'épargne avec des taux d'intérêt artificiellement bas, il y a peu de chances qu'il ait 30 000 $ sous la main.

Il est donc forcé d'emprunter. Son prêt, avec intérêt, entre alors dans l'économie financiarisée pour être découpé en tranches, réinvesti et hypothéqué, jusqu'à ce que les brasseurs d'argent gagnent plus sur le prêt que Ford sur la camionnette.

Et voilà que notre pauvre travailleur est non seulement forcé de vendre deux fois plus de son temps pour acheter une camionnette... mais son temps est désormais un actif "sous-jacent" qui soutient non seulement l'industrie automobile mais aussi l'industrie financière.

C'est bien là le maillon faible de tout ce système insensé : il repose sur un actif limité dont la valeur décline.

L'industrie financière prête au travailleur au taux de 5,5%. Sur un crédit pour un F-150 à 30 000 $, cela donne au prêteur un profit brut de 5 290 $.

Le pauvre homme, quant à lui, doit verser 490 $ par mois – soit 19 heures de travail – pendant six ans. En tout, il travaillera 1 356 heures sur une période de six ans pour obtenir plus ou moins le même véhicule que ce qu'il aurait eu pour 625 heures de son temps en 1971.

On peut faire le même calcul pour l'immobilier. Un Américain moyen pouvait acheter une maison moyenne 24 000 $ en 1971. Aujourd'hui, il paye 371 000 $. Evaluée en termes de temps, la maison coûtait 6 000 heures en 1971 ; elle coûte 14 269 heures aujourd'hui.

Est-ce là un progrès ? Pas selon nous. Le temps, c'est la vie. C'est tout ce que nous avons. Il faut plus de sept ans de travail à la personne moyenne pour acheter une maison moyenne aujourd'hui – soit quatre ans de plus qu'en 1971.

Pourquoi le temps est-il aujourd'hui bradé ?

Que s'est-il passé ?

La réponse est simple : une gigantesque quantité de temps a inondé le marché.

Près d'un milliard de personnes en Chine, Inde et Asie du sud-est – prêtes à travailler pour 1 $ à 5 $ par jour – sont entrées dans l'économie mondiale. Naturellement, la concurrence a plombé le coût brut du temps.

Cela a également planté le décor pour Donald J. Trump, qui affirme qu'il faut "construire un mur" et augmenter les taxes douanières pour empêcher que ces gens et leurs produits entrent sur le sol américain.

Attendez. Ce n'est pas aussi simple. On ne s'enrichit pas en excluant des gens qui produisent mieux, plus vite ou moins cher que vous.

On s'enrichit en faisant ce qu'on sait mieux faire que les autres... et en l'échangeant contre ce qu'on ne fait pas.

Par ailleurs, la main-d'oeuvre étrangère bon marché aurait dû entraîner la baisse du coût des biens et des services importés de l'étranger.

Même si son propre salaire stagnait, le travailleur américain moyen aurait dû voir une augmentation de son niveau de vie réel. En tenant compte de l'inflation négative (déflation)... son salaire réel aurait dû grimper.

Cela n'a pas été le cas... parce qu'il se passait autre chose.

Le Marigot s'étendait. L'économie US devenait moins productive et plus "financiarisée"... grouillant de compères, zombies et arnaqueurs gagnant-perdant.

Les initiés et les riches ont navigué dans le Marigot et continué à gagner de l'argent. Mais le salarié moyen de l'économie réelle a coulé.

Nous y reviendrons... lundi.

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PS : et ce que ne dit pas cet article,c'est que derrière la concurrence des bas salaires d'Asie, il y a "l'intelligence artificielle" qui finira d'ôter le travail même aux emplois dits "intellectuels" que l'on croyait à l'abri. Voir sur Youtube les documentaires anticipant sur les conséquences à venir de l'Intelligence Artificielle.

Donc,si vous voulez continuer de "travailler à votre perte" en vous coupant l'herbe sous le pied à suivre l'inconséquence des escrocs à la tête du monde, vous le dites tout de suite ...

Ces gens là marchent à court terme,"au contrat" sans AUCUNE vision ni perspective. Voilà le mal d'un monde dirigé par des fous plutôt que par des sages...

 

A lire pour aller plus loin, le PDF en téléchargement gratuit du "Protocole des Sages de Sion".

https://bibliothequedecombat.files.wordpress.com/2013/02/protocoles-des-sages-de-sion-daprc3a8s-nilus.pdf

Pour voir l'émission de RT France : c'est ici

Laurence Larzul - le 2 octobre 2018

 

 

 

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