Marie qui défait les noeuds, priez pour nous !

 

 

Bonjour à tous

 

Au lieu de rigoler toute seule à la lecture de l'article copié-collé ci dessous, j'ai décidé de vous faire partager mon "private joke"...

 

Il faut préciser que d'un point de vue spirituel, j'ai pris l'habitude de distinguer "la langue du dragon" de "la langue de dieu" (soit, celle "des oiseaux" pour les initiés alchimistes). Mais ici, nous abordons un langage, heu... Comment qualifier un tel langage ? Du dragon robotisé ? Du cryptochinois? Un cyberesperanto ?, que sais-je encore. J'avoue avoir toujours eu une "résistance" psychologique à intégrer certains mots à mon vocabulaire et être passé à l'espagnol pour me faire un "lavage de cerveau" concernant colonisation yankie de mes hémisphères cérébraux. Il en allait de ma liberté d'esprit !

 

Mais l'auteur du texte ci-dessous, de toute évidence, n'a pas du tout ce même soucis !

 

Je n'avais pas le "dictionnaire du parfait robot" pour suivre et bien sûr, j'ai un peu bloqué -et même beaucoup- sur des expressions comme "minage", NEO, "Token", etc (qui me fait irrésistiblement penser au Tolkien du Seigneur des Agneaux) donc il me semble que les défenseurs des cryptomonnaies devraient penser à ajouter un petit glossaire en fin d'article pour que l'on puisse suivre leur raisonnement, à moins qu'ils ne prennent un malin plaisir, -comme ici à propos des politiques-, à nous regarder totalement "lourdés".

 

De bonne volonté pourtant,-car je connais l'importance de comprendre les enjeux de l'avenir liés aux cryptomonnaie-, je me suis efforcée de suivre, jusqu'à ressentir la fâcheuse sensation de "me faire des noeuds dans le cerveaux" ce que, -en vue de garder ma bonne santé mentale-, j'ai toujours pris soin d'éviter.

 

Fort heureusement, une partie de cette prose m'est resté compréhensible comme : "payer des impôts", "prêter avec intérêt", "recevoir un revenu" (imposable) ou bien "spéculer".

 

Etant donné qu'avec mon simple bon sens chrétien j'ai pu diagnostiquer "le prêt avec intérêt" comme la source de tous nos maux, j'en ai conclu : à quoi bon se faire des noeuds dans le cerveau pour refaire exactement les mêmes choses qu'avant ?

 

Le monsieur prétend que ce serait mieux que l'or au nom duquel on a fait tant de fois la guerre. Déjà, mes humanités venant de Grèce, j'ai surtout retenu le problème de Midas : l'or ne se mange pas  ! Et alors ? Que dire du Bitcoin entièrement virtuel ?.. Il va falloir se mettre à se nourrir de prana, je le crains ! Où souffrir d'aérophagie à manger de l'air...

 

Et puis ne vous en faites pas que le jour où l'on accorde une vraie valeur à ces cryptomonnaies : ils vont recommencer à se bouffer le nez pour en avoir plus que les autres ! Y'a pas de raison que ça change étant donné que le problème n'est pas l'or, mais : LA CONVOITISE ET LA CUPIDITE.

 

Car tout de même : revenons aux sources, qui a décidé que l'or avait "valeur marchande" ? Alors que pour les Kogis de la Sierra Nevada, c'est "le sang de la mère" qu'au grand jamais ils ne songeraient à s'accaparer sans respect. Avant l'or, c'était les coquillages : ils en sont restés là et les concassent religieusement pour leurs rituels... Le reste du temps, sinon, ils cultivent la terre pour manger, comme tout le monde. Enfin, comme tout le monde "avant" la financiarisation de la planète" assez folle pour spéculer sur le manque d'eau à venir. Eau sans laquelle toute culture sera impossible.

 

Alors si la grande question des financiers est maintenant : l'or ou le bitcoin ?... Je veux jouer aussi  : et pourquoi pas le retour aux coquillages ? Etant donné que c'est "la rareté" qui fait la valeur, au train où vont les choses et la dégradation des fonds marins... Nous risquons d'assister à la raréfaction du coquillage. Il faut spéculer dessus non ? Ou alors je n'ai définitivement rien compris à la finance...

 

Quoi qu'il en soit, au lieu de me faire des noeuds dans le cerveau, la seule chose que m'ait inspiré cet article, c'est d'aller urgemment prier "Marie qui défait les noeuds" !!!! Parce que certains n'ayant pas mon soucis d'une bonne hygiène mentale, semblent de toute évidence avoir oublié de le faire.

 

ICI POUR PRIER "Marie qui défait les noeuds (dans le cerveaux !)..."

http://www.lespasseurs.com/Priere_noeuds.htm

Attention : ça ne marche que si on est sincèrement repenti et qu'on jure de ne pas recommencer ! ;-)

De toute façon, en ce qui concerne "les noeuds" , j'ai déjà pour ma part "les noeuds lunaires" : la tête et la queue du dragon et l'impérative nécessité de "trancher le noeud gordien" !!!

 

Les cryptomonnaies vues par les politiciens

Nos politiciens ont commencé à se pencher les cryptomonnaies en début d'année. Vu la méconnaissance totale du sujet dont a fait preuve la grande majorité d'entre eux, on se dit qu'ils y sont vraiment allés sans munitions.

Le 7 février se tenait au Sénat une table ronde sur le bitcoin. Cela a été l'occasion pour Eric Bocquet, sénateur communiste du Nord et vice-président de la Commission des finances (oui, en France, en 2018, c'est bien un communiste qui siège à ce poste), de s'illustrer.

sénateurs

Au nombre des professionnels du secteur qui ont dû se retenir de rire dès que le sénateur ouvrait la bouche pour leur poser une question, on comptait "Gilles Fedak, cofondateur de l'entreprise iExec, Sandrine Lebeau, responsable de la conformité et du contrôle interne pour le courtier La Maison du Bitcoin et Simon Polrot, fondateur du site Ethereum France", rapporteCapital. 

Parmi les perles que l'on doit à cet ancien prof d'Anglais, on trouve :

- "C'est une technologie cryptographique qui garantit l'anonymat"

- "Où la plateforme de gestion du bitcoin est-elle localisée ?" Autant dire qu'Eric Boquet n'a jamais dû entendre parler de décentralisation...

- "Qui sont les actionnaires de Bitcoin ?" Hum... quand on confond une entreprise et un cryptoactif doublé d'un système de paiement mondial, a-t-on plutôt sa place au Sénat, à la mairie de Marquillies, dans une salle de cours d'anglais... ou plutôt au piquet ?

Lorsque j'étais écolier, lorsqu'un élève n'avait pas appris sa leçon, l'instituteur l'envoyait au coin. Je trouve bien dommage que cette pratique n'ait pas cours au Sénat.

Quand le responsable d'une mission sur les cryptomonnaies exhibe ses lacunes sur le sujet

Vous savez sans doute qu'en janvier, Bruno Le Maire a chargé le haut fonctionnaire Jean-Pierre Landau d'une mission sur les cryptomonnaies.

Landau

Ce diplômé d'HEC, de Sciences Po et de l'ENA a-t-il relevé la barre ? Sans aucun doute, mais il peut encore mieux faire.

Le 14 mai, lors de son audition par la "Mission d'information sur les monnaies virtuelles" (comme vous pouvez le constater ci-dessous, ce n'est pas moi qui les appelle comme ça !) présidée par Eric Woerth, il a tenu plusieurs propos erronés.

Assemblée

"Un actif financier c'est quelque chose qui a une valeur intrinsèque(même si elle est parfois difficile à reconstituer) qui estsoit une valeur d'usage, soit une perspective de revenus futurs, certains ou aléatoires [...].Les cryptomonnaies n'ont aucune valeur d'usage aujourd'hui– peut-être en auront-elles à l'avenir –et elles n'ont aucune perspective de revenus ni certains ni aléatoires.Donc elles ne méritent pas conceptuellement la classification d'actifs financiers     [...].

Les cryptomonnaies qui existent aujourd'hui sont à l'évidence extrêmement imparfaites : elles sont très peu acceptées comme moyen de paiement, elles sont lentes, elles sont grandes consommatrices de ressources, elles sont affectées d'une grande volatilité et sont devenues pour certaines d'entre elles des objets évidents de pure spéculation. [...]

Il y a des projets pour remédier à ces efficiences. A ce stade je suis personnellement un tout petit peu sceptique sur la possibilité pour ces innovations de se développer et d'arriver à des processus qui soient à la fois décentralisés, efficaces et rapides et totalement sûr..."

On reconnaitra volontiers que Jean-Pierre Landau s'est penché sur la question au point de s'intéresser aux chantiers en cours au sein de l'écosystème des cryptos, et qu'il nous a épargné les poncifs habituels.

Le niveau est donc plus relevé qu'au Sénat et qu'à la Banque de France (comme nous le verrons prochainement), dont il a d'ailleurs été second sous-gouverneur de 2006 à 2011.

Eric Woerth n'étant de son propre aveu pas (encore) un expert en matière de cryptos, il n'a pas été en mesure de nuancer certaines des assertions de Jean-Pierre Landau. Je vais donc m'y coller.

Woerth

Pour ce qui est de la valeur d'usage du bitcoin, les choses avancent certes lentement, mais elles avancent, en particulier dans la sphère privée. Même dans la sphère publique, certains Etats ou collectivités territoriales ont déjà permis ou pourraient bientôt permettre le règlement des impôts en cryptomonnaie.

Floride

Suisse

Pour ce qui est de la production de revenus par les cryptos, il est faux d'avancer que"les cryptomonnaies [...] n'ont aucune perspective de revenus ni certains ni aléatoires". 

En effet, les monnaies qui se minent par preuve d'enjeu (proof of stake  POS) – par opposition à preuve de travail (proof of work  POW), comme c'est le cas de Bitcoin – peuvent être stakées/stockées. En les conservant dans un wallet dédié, vous aurez ponctuellement droit à la perception d'un revenu fixe en fonction des règles édictées par les développeurs de la crypto en question, sous la forme d'unités supplémentaires du même token (jeton) ou, plus rarement, d'un autre token, lui-même coté et négociable sur certaines plateformes. Ce principe peut être comparé à celui des intérêts que vous percevez par exemple sur votre Livret A ou sur le fonds euros de votre contrat d'assurance-vie.
[NDLR :Découvrez icipourquoi, quoi, comment, quand et où acheter des cryptomonnaies.]  

Comme l'expliquebitcoin.fr, "la preuve d'enjeu demande à l'utilisateur de prouver la possession d'une certaine quantité de cybermonnaie (leur 'participation') pour prétendre valider des blocs supplémentaires dans la chaîne de bloc et de toucher la récompense". 

Cette forme de minage est beaucoup moins gourmande en ressources que ne l'est la POW et peut être réalisée à partir de n'importe quel ordinateur récent, sans investir dans du matériel de minage.

Parmi les cryptos les plus connues qui peuvent être stakées, on trouve NEO qui permet de miner du GAS, untokenqui permet de payer les frais dans les transactions réglées en NEO, et qui est par exemple négociable sur Binance, Poloniex ou encore KuCoin.  

Certains sites répertorient ces cryptomonnaies bien particulières ainsi que le taux de rémunération dont elles font l'objet.

liste

Cliquez sur le tableau pour l'agrandir

Ce n'est pas le seul moyen d'obtenir un revenu fixe à partir de vos cryptomonnaies. Une autre solution consiste en effet à les conserver sur une plateforme d'échange pour les prêter contre intérêt (à un taux que vous fixez librement) à d'autres investisseurs qui vont les trader "sur marge".

Cela n'est cependant possible que sur les cryptos majeures et sur certaines plateformes. Je ne développe pas, car il ne s'agit pas d'un mécanisme spécifique aux cryptomonnaies.

Mais contrairement à ce qu'avance Jean-Pierre Landau, certaines cryptos se distinguent des devises étatiques à cours légal en cela que ce sont plutôt ces dernières qui ne produisent aucun revenu.

Notre ministre de l'Economie et des Finances est-il plus calé sur ce sujet ? C'est ce que nous verrons la semaine prochaine.

 

 

Pour conclure : n'avez vous pas le sentiment que les geek de la Silicon Valley devraient arrêter le LSD ? Parce que tout ce beau monde m'a l'air complètement "staké"... ;-) RDR

Ceci étant dit pour ce qui est de la corruption, j'ai comme le sentiment que ceux qui aiment "le flouze", "la fraîche", "l'oseille" soit "le pognon de dingue" comme dirait Macron vont être nettement moins excités à être payé en cybermonnaie... Les valises de billet vont devenir wallet. Mais enfin, on pourra se refiler des wallet anonyme à moins qu'on ne se le fasse voler par un bandit de grand chemin ? Auquel cas : étant donné l'anonymat, il aura autant de droit de propriété que celui à qui il l'a volé. Sauf qu'il n'a pas la "clé" et alors : les millions ne valent plus un clou !

Bon, quand est-ce que les chadock au lieu de "pomper" se mettent à "arroser" ???? Il suffirait juste d'inverser le courant...

 

Le futur : c'est le Revenu Universel et l'arrêt immédiat de la prédation de la planète. Sinon ? RIEN. Le futur : c'est l'annulation pure et simple de "la dette" qui permet le pillage des nations ! Voilà ce que serait "L'AVENIR" prometteur... Mais il va falloir prier "Marie qui défait les noeuds avant", je le crains...

 

Dette illusion

 

La cryptomonnaie ne doit servir qu'à une seule chose : en finir avec le petrodollar et la finance prédatrice de wall street pour retrouver un monde plus serein et prospère.

 

Laurence Larzul - Le 30 juin 2018

 

 

 

MONNAIE ELECTRONIQUE ASTROFINANCE

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