UN BILAN SUR L'ASTROLOGIE KARMIQUE

 

 

En faisant un petit tour sur Youtube, on constate que les jeunes s'intéressant à la spiritualité considèrent maintenant pour acquis : la réincarnation et le karma. Il y a encore pas mal de "distorsion" aussi de la spiritualité, mais pour l'essentiel, ceci est dorénavant su par le plus grand nombre, ce qui était loin d'être le cas dans ma jeunesse, je le rappelle.

Les nouvelles générations naissent donc avec quantité de "poisons" mais aussi "d'antidote" pour s'en prémunir. Voilà donc "un bilan" fait en 2007, mais j'ai pu constater une dégringolade des esprits en 2009 sur internet, laquelle était dès le XXème siècle qualifiée "d'abaissement du niveau de conscience" par C.G. Jung. On constate cependant que ceux qui ont travaillé sur eux à se débarasser de leurs vieux démons s'en sortent mieux que les autres.

Je ne dirai jamais assez ô combien découvrir que la vie a un sens, est le plus puissant antidote au "grand n'importe quoi" actuel !

 

UN BILAN SUR L'ASTROLOGIE KARMIQUE...
 
SUIVI D'UNE PETITE PROSPECTIVE


Par Laurence LARZUL
 

Lorsqu'on oeuvre au profit d'une évolution des esprits, plutôt que pour l'argent, quelques moments d'autosatisfaction ne font pas de mal... Et je vais ici m'y livrer. En effet, cela fera 10 ans en 2008 que "mon oeuvre fait son oeuvre" et d'ores et déjà je profite de l'époque automnale pour faire un premier bilan de la récolte de ce qui fut alors semé.
 
UN PEU DE RETROSPECTIVE
Etant astrologue de la génération née dans les années 60 l'Astrologie karmique des débuts 80, où je faisais mes premiers pas, était alors toute naissante et balbutiante. Formée à l'Astrologie Traditionnelle, tout particulièrement par Georges Antarès, Gouchon, Volguine, et (les cours de ma mère formée par François Villée), c'est l'ouvrage d'Atalane sur les noeuds lunaires paru en 86 (si mon souvenir est bon) ainsi que celui de Joëlle de Gravelaine sur la Lune Noire qui ont fait "déclic" et ont été les premiers "révélateurs" de ce qui allait devenir être "mon" astrologie karmique, laquelle est devenue celle de beaucoup d'astrologues qui l'ont intégrée à leur pratique.


En mars 2008 l'ABC d'Astrologie Karmique aura 10 ans, (je fêterai les 20 ans de Comprendre la Lune Noire en 2011). Il fut un succès dès sa parution, le public l'accueillant en le qualifiant de "révélation" selon les nombreux courriers que je reçus alors. Pourtant, tandis qu'arrive la jeune génération née en 80, ouverte d'emblée à l'Astrologie Karmique, il me faut rappeler qu'il n'en fut pas toujours ainsi et que les quelques auteurs qui ont bâti cette nouvelle astrologie francophone ont essuyé les plâtres. Je pense notamment à mes aînées de 20 ans, Dorothée Koechlin Bizemont ou Irène Andrieu dont les ouvrages en France ont précédé d'environ 7 ans les miens, ouvrant une piste de recherche que j'allais suivre selon ma propre inspiration et ma formation traditionnelle. Car cette forme d'astrologie, pour intéressante qu'elle paraissait, me semblait loin d'être "aboutie" de même que l'astrologie Humaniste de Rudhyar, trop peu concrète pour mon esprit rigoureux de formation classique (bien que "juste" et "inspirée" au plan philosophique et nettement plus enrichissante, à mon humble avis, qu'une astrologie française qui se voulait "scientifique" tout en manquant de la plus élémentaire rigueur d'esprit).


UN HERITAGE TOUT A FAIT EUROPEEN DE LA RENAISSANCE
J'ai donc tenu à resituer cette Astrologie Karmique dans le cadre de l'héritage traditionnel de notre ésotérisme occidental, lequel n'a attendu personne pour s'inspirer des concepts universels encore vivants dans les philosophies orientales. Un Giordano Bruno, mort sur le bûcher à la fin de la Renaissance pour avoir notamment défendu la réincarnation face à l'Inquisition était, en effet, un des enseignants les plus actifs, prosélytes et mobiles d'alors puisqu'il a eu une chaire dans quasiment toutes les universités européennes.


A l'époque, les esprits les plus brillants et audacieux tels que Giordano Bruno défendaient Copernic (et traduisaient Gallilée Galilée en anglais) en même temps qu'ils prônaient la théorie de la réincarnation.


Rappelons qu'on voyait encore, au XXème siècle, des universitaires "pontifier" dans l'ignorance totale de ceci (ou "l'aveuglement délibéré" ?). Mais les temps n'avaient alors encore guère changé puisque Giordano Bruno, déjà, à son époque, pestait contre ces prétentieux et "voyait des cochons partout" (il faut le lire et en rire car il ne manquait ni de mordant, ni d'ironie sur les travers de son temps et on comprend que son insolence ait pu "énerver" la toute puissante Inquisition).


Ayant écrit sur le thème de "la Fureur Héroïque" où il défend l'idée qu'il vaut mieux vivre pour ses réincarnations futures en agissant au nom de son idéal qui doit être "le bien, le beau, le vrai", on peut même se demander avec humour (et certitude) s'il n'a pas manipulé l'Eglise afin qu'elle lui offre une mort digne de lui et de son propos ! Peu probable en tout cas qu'un tel brillant esprit ait pu être "victime" de quiconque !
Héroïque ? Ca oui, on peut y croire...( A l'époque où la peste sévissait en Europe (comme le Cancer de notre époque), il a su tout à la fois la fuir en allant enseigner à l'étranger et se "faire donner une mort" plus digne...)


RETOUR A LA FIN DU XXEME SIèCLE
Après ce petit aparté pour rendre hommage à un des esprits européens les plus audacieux et brillants, revenons-en à ces années 80 et aux prémices de l'Astrologie Karmique. J'ai donc constaté qu'il y avait mieux à faire. Et je me suis attelée à la tâche.
En 93, notamment, il m'a fallu ferrailler à coup de plume avec Maurice Charvet du Cedra qui m'interpellait dans un article d'Astralis à propos de karma, prétendant que ce dernier n'avait rien à voir avec l'astrologie !


A sa décharge, nous dirons qu'effectivement, l'Astrologie Karmique n'étant pas encore portée à maturité, il ignorait le rapport. Ce "rapport" est à présent tout à fait évident aux nouvelles générations d'astrologues qui entrent en astrologie, d'ores et déjà "nanties" de cette approche. En effet, L'ABC d'Astrologie Karmique n'était pas encore paru en 1993 quoi que ma méthode de lecture du thème soit déjà esquissée dès 1991 dans Comprendre la Lune Noire et que j'aie commencé à l'enseigner via l'Association Jupitair (*) avant de créer Le Milieu du Ciel.


UNE DIMENSION INTERNATIONALE OUBLIEE DES ANGLOPHONES ?
A l'heure du bilan on peut dire que l'astrologie karmique d'origine francophone a pris une dimension internationale. Je constate que non seulement l'ensemble des pays francophones s'est ouvert à cette approche, mais aussi les pays de l'Est comme la Tchécoslovaquie où l'ABC a été traduit quasiment dès sa parution. Paradoxalement, il faut déplorer qu'il n'y ait guère que le public anglophone qui reste, pour l'heure, non averti de cette nouvelle astrologie bien que Martin Schulman, qui a été traduit en français, lui ait aussi ouvert la voie aux Etats Unis. Mais cela, sans intégrer la Lune Noire, par exemple.
Aussi voit-on souvent les Anglais faire une confusion entre Chiron et les valeurs de la Lune Noire qu'ils n'ont jamais intégré dans leur approche. C'est fort dommage que la littérature astrologique anglophone fasse de Chiron un symbole de "la blessure", tandis qu'il apparait bien davantage comme guérisseur et thérapeute dans une approche karmique... La Lune Noire, en effet suffit pour nous parler de blessure ou de faille et à la repérer dans le thème...


Dans une première réédition de "Comprendre la Lune Noire", j'ai en effet commenté l'interprétation que Liz Green faisait du thème d'un jeune homme, interprétation que j'avais trouvée dans un de ses ouvrages. Elle s'étonnait que ce dernier présente un caractère nettement psychopathologique tandis que son thème ne montrait que de bons aspects et pas un seul aspect conflictuel. Il est évident, que faute d'intégrer la Lune Noire (qui se trouvait en conjonction de la Lune au Noeud Sud), elle ne pouvait que douter de l'astrologie et privilégier un discours "psychologisant" suppléant aux apparentes lacunes de l'astrologie (et à la connaissance plus technique d'une astrologie qui se révélait alors, à l'épreuve des faits, très lacunaire.)
J'ai écrit mes ouvrages afin de faire avancer l'astrologie et qu'elle n'affiche plus de telles "carences" techniques ne résistant pas à l'évidence des faits, à la pratique et à l'étude approfondie. Un individu montrant des traits pathologiques qui ne sont pas soulignés quelque part dans le thème suffisait, -avant-, à invalider l'astrologie et à détourner d'elle nombre d'esprits rigoureux ne se contentant pas d'à peu près. Et j'en suis !


Il faut noter le fait que les ouvrages traitant de la Lune Noire ne sont guère traduits en anglais. Ceci contribue aussi à une certaine confusion dans l'esprit des jeunes lecteurs francophones qui se nourrissent à la fois d'une littérature anglaise traduite en français et d'une astrologie française peu diffusée dans le monde anglophone. Ainsi, parlant de Chiron, nous ne parlons véritablement pas le même langage.
La revue présente, émanant de praticiens maintenant chevronnés en Astrologie Karmique, entend d'ailleurs bien remettre quelques pendules à l'heure à ce sujet pour éviter certaines confusions pour ceux qui voudraient pratiquer mais ne se sont pas formés réellement.


POURQUOI SE FORMER A L'ASTROLOGIE KARMIQUE ?
Parce que si mes ouvrages ont du succès, ces derniers ne suffisent pas à faire du lecteur un "astrologue karmique". En effet, : je vois souvent des astrologues "bricoler" une astrologie "à leur sauce" qui n'a plus rien à voir avec ce que j'entends communiquer dans un esprit de rigueur. On peut même dire qu'ils en arrivent à "détricoter" ce que j'avais patiemment construit en termes d'une évolution de l'astrologie traditionnelle. Mes cheveux se dressent sur ma tête lorsque j'entends par exemple qu'une planète serait "opposée au Noeud Nord", tandis qu'il est plus juste de dire, dans une astrologie karmique bien comprise : qu'elle est conjointe au Noeud Sud. C'est une "nuance" qui a son importance si l'on prétend réellement pratiquer "l'Astrologie Karmique".
En effet, il est certain que si je me suis employée à mettre ma plume au service d'une pratique plus "précise" et "efficace" de l'interprétation du thème, je tiens à préciser qu'"être astrologue" ne consiste pas à recopier mes textes ! J'ai en effet, des astrologues débutants qui commencent la formation en me rabâchant mes propres textes et qui pensent ainsi "pratiquer" l'astrologie karmique. Et encore, ici il s'agit d'astrologues en herbe qui se décident à se former en s'inscrivant à mes cours. Mais pour une poignée de tels individus sérieux, combien existe-t-il d'individus s'affichant "astrologue karmique" alors qu'ils ne font que recopier plus ou moins adroitement mes ouvrages ?


Pour l'anecdote, il m'est souvent arrivé, lors de nouvelles rencontres qu'on me donne à lire des textes d'interprétation de son thème fait par "un astrologue" où je retrouvais mots pour mots des paragraphes entiers de mes livres. Et ces personnes qui ne se sont jamais fait connaître de moi et n'ont donc pas été formées prétendraient être "Astrologue Karmique"?


En outre, si l'on pratique selon mes ouvrages, on constatera qu'un paragraphe peut en contredire ou en compléter un autre. Seul l'esprit expérimenté et compétent d'un astrologue dûment formé à la méthode que j'enseigne pourra donc en extraire la signification véritable.


 
CHEMINER EN ASTROLOGIE
A tout nouvel inscrit, je demande son cursus en astrologie car l'astrologie est un "chemin". D'où que l'on vienne, -et si l'on est débutant, c'est mieux- on doit être prêt à emprunter ce chemin et non à "répéter comme un perroquet les paroles du "Maître". Une grande part du travail que j'invite à faire consiste donc à "reformuler" et "réagencer" ce que je communique "en kit" dans mes livres pour en réaliser une synthèse qui s'adapte à chaque thème particulier. C'est bien sur le travail de cet "esprit de synthèse" que j'insiste. Et c'est dans le développement de celui-ci qu'a lieu, véritablement, le travail d'interprétation de l 'astrologue. C'est ce travail, qui est une véritable "gymnastique de l'esprit" qui fait que je définis l'astrologie comme "un yoga mental".
Je dois rappeler ici que jamais je n'ai mis mes propres textes sur ordinateur car je défends l'astrologie comme une science humaine et déplore l'automatisation de celle-ci. Le thème sur ordinateur, pire encore que l'horoscope, dénature et caricature l'astrologie, même si cela contribue par ailleurs à sa plus large diffusion. C'est un peu comme si vous donniez vos exercices de yoga à faire à une machine tout en vous illusionnant sur le fait que cela vous profitera à vous !


Acheter un thème sur ordinateur comme s'il s'agissait d'un simple "bien de consommation" enrichit le créateur du logiciel bien plus que le lecteur. Même si c'est moins cher qu'une vraie consultation, le "consommateur" ne s'y retrouvera donc pas puisqu'il achète en fait un peu du "n'importe quoi" (à pas cher et heureusement !). En tant qu'auteur, je ne m'adresse pas à ces "consommateurs" de l'astrologie mais à un un public nombreux d'amateurs, qu'ils soient astrologues en herbe, novices avancés ou vrais professionnels. Ce sont eux, d'ailleurs, qui achètent les livres d'astrologie et qui ne "consomment" donc pas l'astrologie comme un produit quelconque vendu en grande surface "au meilleur prix" (généralement et inexorablement "tiré vers le bas" parce que "vu à la télé").


Et ils sont bien plus nombreux qu'on ne le pense et que le milieu professionnel des astrologues (somme toute assez réduit et circonscrit à quelques associations), pourrait le laisser penser. L'astrologie, à l'instar d'un art comme la peinture ou la musique, s'avère être une discipline de développement personnel (ou une "passion") bien plus qu'un métier. Je constate en effet que mes lecteurs sont issus de toutes professions et tous milieux sociaux. Du maire de commune, à l'agent des impôts, en passant par le médecin ou l'esthéticienne : très nombreux (et de plus en plus ?) sont les astrologues en herbe, initiés et plus ou moins avertis. De même, le monde médiatique qui fait mine de ne rien connaître compte bon nombre d'astrologues en herbe. On n'est pas "astrologue du Show Biz" puisque le Show Biz est lecteur d'astrologie (et que dire "des politiques" qui ont toujours eu leurs "éminences grises" et compté de nombreux astrologues ?).


Sur un plan sociologique, et si j'en juge à mon lectorat, on peut dire en tout cas que seule, peut-être, ce que l'on stigmatise sous l'appellation de "la banlieue" reste hermétique à la science astrologique (au profit d'un Islam radical ?).


C'EST QUOI : APPRENDRE L'ASTROLOGIE ?
Mais revenons à notre propos. Si l'on poursuit dans la comparaison, répéter les paragraphes de mes ouvrages serait donc l'équivalent du peintre débutant s'essayant à reproduire l'oeuvre d'un grand peintre.
Or, si c'est un passage nécessaire, ce qui importe pourtant, c'est qu'il développe son propre génie ou talent, même s'il peut emprunter, pour ce faire, la voie ouverte par un maître lui conférant une technique pour s'initier et pratiquer.
Avoir des livres d'astrologie dans sa bibliothèque ne suffit pas à faire de quelqu'un un astrologue, tout comme avoir des reproductions de grands peintres à la maison ne peut faire de quelqu'un un peintre de génie.


Nous savons bien que "les peintres du dimanche" (certains sont pourtant bons), sont plus nombreux que les génies de la peinture...
A "l'heure du bilan", je crois bon de rappeler ceci car j'ai moi aussi été "débutante", et ma désormais longue pratique me fait mesurer le chemin parcouru. Il va de soi que croyant à la réincarnation, je m'explique d'autant mieux pourquoi certains sont d'emblée plus talentueux que d'autres puisqu'ils "reviennent" avec un "bagage" déjà solide. Mais à ceux-là même, il aura fallu pratiquer longuement avant d'acquérir vraiment le savoir faire qui distingue le véritable Astrologue de niveau professionnel, du simple amateur. C'est pourquoi je parle à propos de mon enseignement d'Astrologie du XXIème siècle car les astrologues que je forme en ce début de millénaire reviendront faire l'astrologie de demain. Encore faut-il qu'ils y travaillent : ici et maintenant.


Non, lorsqu'on croit à la réincarnation et au karma, on ne s'illusionne plus sur le fait qu'il y aurait "une science infuse", un "talent" qui n'aurait pas été "travaillé" dans une vie précédente ou dans la vie présente. On sait que "la vie est une école" avec quantités de choses passionnantes à apprendre et l'astrologie n'est pas des moindres...


UN PEU DE PROSPECTIVE : L'ASTROLOGIE DE DEMAIN ?
Quoi qu'il en soit, puisque j'évoquais par ailleurs l'ère prochaine des robots et autres androïdes qui nous menace, il est certain que je ne pense pas que l'astrologie de l'avenir soit au pré-enregistrement de textes qui seraient débités au client par androïde interposé (fut-elle séduisante et "convaincante" comme l'Androïde Valérie). Car alors : qu'aurait encore "d'humain" cette astrologie ? Y avez-vous pensé ?
Ce serait pourtant un "progrès" de l'astrologie sur ordinateur...


Non, nul astrologue ne semble y avoir pensé et s'en être inquiété puisque la mode venue d'Astroflash d'André Barbault et Jean Pierre Nicolas, a fait de nombreux adeptes. Pourtant, c'est bien à nous, astrologues que revient la tâche d'anticiper le monde de demain...
Si l'astrologie fut de tout temps qualifiée "d'Art Royal" et s'il est vrai que le chemin de l'homme doit le mener à sa propre divinité (ce pour quoi l'astrologie est le "yoga" idéal pour l'occidental) : encore faut-il continuer de poursuivre la voie d'un mouvement Humaniste ouvert à la Renaissance et persévérer dans la construction de notre simple humanité.


Et une astrologie débitée sur ordinateur ou pré-enregistrée n'est certes pas le bon moyen d'y parvenir. Si l'homme concède sa place à la machine pour régner sur ce monde et le penser : en quoi aura-t-il réalisé "sa divinité" ?
Continuons donc d'oeuvrer à bâtir notre humanité grâce à la pratique artisanale de l'astrologie, c'est plus sûr. L'astrologie ne se vendra jamais avec profit "au kilo", pas plus qu'elle ne sera un jour gratuitement débitée par un "androïde savant" à un individu lambda, régressif et analphabète (enfin, souhaitons-le !).
C'est une véritable "culture de l'Esprit », et ... Il faut la mériter !


10 ans, 20 ans pour intégrer le karma et l'astrologie karmique dans notre culture francophone... Patience et longueur de temps... viennent à bout des plus grands obstacles, même si, instruit en cela par Einstein, nous savons qu'il est plus facile de détruire un atome qu'un préjugé.
Et mes élèves se joignent à moi pour se réjouir du fait qu'acquérant cette "conscience karmique" qui veut que nous apprenions -avec certitude- que nous récolterons dans une vie future ce que nous semons dans la présente, nous contribuons à faire avancer les consciences pour favoriser l'avènement d'un monde meilleur. En effet, la "crainte écologique" qui s'empare des esprits à l'heure actuelle ne dit pas autre chose : nous aurons demain la terre que nous aurons maltraitée et pillée aujourd'hui ou... non. Mais qui pourra encore croire, ainsi que l'affirme le karma, que l'on pourrait échapper à la récolte de ce que l'on a semé ?


Véritable "écologie" de l'âme, l'astrologie karmique s'impose donc, en réalité, par la force d'une évidence qui devient tout bonnement, à l'aube du XXIème siècle : "criante d'une vérité qu'il est urgent d'entendre".


 
© Laurence LARZUL
Septembre 2007

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