philosophie

ASTROLOGUE-AUTEUR, UN MÉTIER DANGEREUX ?

 

AUTEUR-ASTROLOGUE, UN MÉTIER DANGEREUX ?

 

J’ai déjà évoqué mon parcours soulignant que mon parcours scolaire dans l’éducation nationale et ma déception concernant les cours de philosophie avait joué un grand rôle dans ma vision de l’évolution dans la connaissance.

J’avais en effet, dès cette époque adolescente abordé la connaissance astrologique Traditionnelle grâce aux nombreux ouvrages que ma mère avait acquis durant ses propres études puisqu’elle m’avait devancé dans cet apprentissage, tout en ayant un travail plus alimentaire.

 

 

UNE PREMIÈRE AMBITION ARTISTIQUE

 

Mon parcours personnel ambitionnant une carrière de peintre à l’adolescence m’avait en outre ouverte au mouvement Surréaliste et donc, un André Breton, pratiquant de l’astrologie et de la poésie. La lecture Herman Hesse m’avait aussi été conseillée très jeune par des anges croisés dans le métro parisien… J’appris ensuite qu’il avait été proche de C.G. Jung… C’était donc en quelque sorte, une « entrée en matière » là où un André Breton en était resté à Freud en s’ouvrant à la théorie psychanalytique. A son époque, en France, seul Freud régnait en maître, faute de traduction du travail de C.G Jung. Tout deux toutefois était allé aux USA faire des conférences pour promouvoir « cette nouvelle science ». Michel Cazenave a bien remédié à l’ignorance de C.G. Jung par les français, en le traduisant et éditant afin de mieux connaître sa pensée.

 

Ce que Michel Cazenave a peu ou mal dit toutefois, c’est la pratique astrologique de C.G Jung qui n’a pas tiré sa méthodologie thérapeutique que de l’alchimie. En effet, il a fait ses études de médecine en langue allemande, et il faut savoir que l’université allemande n’a rompu avec l’enseignement de l’astrologie comme corrélaire à celui de la médecine que tardivement en comparaison de la France. Elisabeth Teissier nous apprend dans sa thèse qu’elle aurait été enseignée dans les universités allemandes jusqu’au XIXème siècle, tandis que c’est dès le XVIIème qu’elle avait été exclue de l’université en France, suite à la création de l’Académie des Sciences en Angleterre.

 

 

DE PARACELSE A C.G JUNG

 

Ce fait est loin d’être anodin si l’on en juge depuis notre époque où « le scientisme » est devenu une quasi religion venue remplacer la connaissance dite « Traditionnelle » héritée de nos grecs, notamment. C.G Jung marchait dans les pas d’un Paracelse, comme il le revendiquait.

 

Et dès les années 30, écrivant comme pionnier de la psychanalyse, il évoquait « la kundalini » dans son ouvrage « les énergies de l’âme » puisqu’une grande part de son œuvre a consisté à rendre à l’approche psychanalytique, sa dimension : SPIRITUELLE. Je rappelle en effet qu’une psychanalyse sans âme n’a aucun sens lorsqu’on se souvient que le mot « psyché », en grec, veut dire : âme, justement.

 

 

L’AME ET LA SPIRITUALITÉ

 

Cette approche de C.G Jung reste donc dans une longue tradition s’étant perpétuée avec l’enseignement de l’astrologie qui a toujours eu des écoles indépendantes de l’Université, par la force des choses puisqu’elle en avait été bannie.

 

J’ai donc rappelé que mon parcours avait été une sorte de « raccourci » me permettant d’aborder « les classiques » de la culture sans l’orientation politique qu’elle a pu prendre au sein de l’université si l’on écoute par exemple la conférence de Michel Onfray que je publie plus bas.

 

On peut par conséquent dire qu ‘un Michel Onfray, se voulant « philosophe » ne découvre, que la triste conséquence d’un enseignement national, puis mondial, complètement « tronqué » dont j’avais pris conscience dès le bac, à sa différence. Sa « résistance » consistant à créer « sa propre université populaire » en conséquence des mensonges doctrinaires universitaires, je l’ai faite pour ma part dès mes jeunes débuts en fondant mon école en 1993 pour avoir pu juger dès ma scolarité comment la société traitait cette science sacrée à mes yeux.

 

On en déduira que le destin de la philosophie suivra celui de l’astrologie puisque la technodictature vise son extinction pure et simple. Il ne fait pas bon « philosopher » dans son cadre car il faudra alors poser des questions et réfléchir, ce qui n’a jamais été au goût des dictateurs ne rêvant que de garder des moutons ravis et dénués de tout esprit critique.

 

 

"QUE NUL N’ENTRE ICI S’IL N’EST PHILOSOPHE"

 

C’est pourtant ce qui m’a faire dire qu’il devrait être écrit à chaque fronton d’école d’astrologie : « Que nul n’entre ici s’il n’est philosophe » face à mon constat d’avilissement et de mercantilisation de notre connaissance. Raison pour laquelle, d’ailleurs, je me suis séparée de l’Association Jupitair dont j’avais pourtant été co-fondatrice en 1990. J’étais contre les pratiques mercantiles d’un Daniel Navick alias Daniel Vega.

 

J’avais déjà à l’occasion de la sortie du livre de Michel Onfray, fait mon commentaire en déplorant qu’il ne parle pas davantage de C.G. Jung, lequel n’a pas « commis les erreurs » d’un Freud mais s’en est, de son vivant, bien au contraire affranchi, se présentant en fait comme son premier « dissident » se revendiquant notamment d’un Nietzsche dans lequel il voit la véritable « paternité » de la psychanalyse. C.G Jung, avec profondeur, déplorait toutefois « qu’il se soit psychanalysé tout haut », sans méfiance donc…

 

On comprendra mieux cette réflexion de C.G. Jung lorsqu’on verra comment l’oeuvre de Niestzche a été récupérée et réorientée par les nazis dont il a été contemporain via ses sœurs. De là « le surhomme » à la sauce hitlérienne, une caricature de philosophie, en somme mais préparant la pensée Transhumaniste de « l’homme augmenté » par la technologie.

 

 

ASTRO-FOUTAISE OU BIEN PSYCHO-FOUTAISE ?

 

En écoutant Michel Onfray, on verra qu’en pur produit de l’enseignement universitaire, il se présente en réalité comme un « propagandiste repenti » de la théorie psychanalytique freudienne qu’il a lui-même enseignée. Il n’a pas reçu ma formation intellectuelle affranchie de cette tutelle qui, pour ma part, m’a dirigé plus rapidement vers de telles conclusions « philosophiques ».

 

Michel Onfray est bien entendu bien plus connu et médiatisé que je ne le suis du simple fait que ses conceptions « athées » servent ce projet scientiste car si Dieu n’existe pas, bien sûr il nous reste « la science » laquelle serait d’une blancheur immaculée et échapperait à toute subjectivité ! (on oublie là de préciser que pourtant « la recherche » en son sein est principalement motivée par les subsides d’état qui en découlent, ce qui la rend clairement « orientée » par le gros capital). On a appris récemment "les largesses" du milliardaire pédophile Epstein en faveur de l'Intelligence Artificielle, ce qui doit permettre de le comprendre.

 

 

RÉTABLISSEMENT HISTORIQUE DE L’HISTOIRE DES SCIENCES

 

Je rappelle donc ici qu’un C.G Jung, était proche des physiciens théoriciens de la théorie quantique alors naissante qu’il rencontrait lors des rencontres d’Eranos. L’influence de sa pensée, notamment avec le concept de « synchronicité » a donc été majeure dans cette théorie remettant au centre de l’observation scientifique : l’observateur !!! Depuis lors, on raisonne en termes de « champ de rationalité » bien plus que de « connaissance objective » concernant l’approche scientifique en vogue au début du XXème siècle.

 

Ceci justifie, en soi, le postulat de l’astrologie qui, continue, bien qu’ayant pris connaissance de l’héliocentrisme, de rester : géocentrique. C’est le lieu et l’heure de naissance de l’individu qui reste « le centre » de cette approche. La carte astrale représentant en quelque sorte « l’inconscient » de l’individu.

 

Ce décalage entre la pratique astrologique et la connaissance astronomique officielle a longtemps été un argument contre l’astrologie et la théorie quantique est donc survenue comme une validation de cette approche traditionnelle. C’est donc une véritable « révolution conceptuelle » qui a eu lieu à l’époque dans le monde scientifique grâce aux amitiés de C.G Jung et aux rencontres d’Eranos entre les savants de l’époque.

Vous en verrez peu le dire car peu sont attentifs comme je le suis à « l’histoire des idées » et cela, d’un point de vue traditionnel.

 

 

JEUNE AUTEUR ET PASSIONNÉE

 

Il faut toutefois se remettre dans le contexte de la fin des années 80 où les esprits étaient bien plus libres, dans le sillage des années 70 hippies. Dès ces années toutefois, nous avons vu aller en se renforçant la « mercantilisation des esprits » et leur financiarisation puisque ça a été la belle époque des Goldens Boys.

 

C’est donc dès 1989 que j’ai écrit mes premiers livres, à 27 ans donc, grâce notamment à Pierre Lassalle qui m’avait invité à collaborer à sa collection sur les signes du zodiaque que lui avait demandé son éditeur De Vecchi. J’avais alors déjà 10 ans de pratique astrologique et me suis de ce fait rapidement affranchie de lui, n’ayant pas été « son élève » pour suivre ce qu’il voulait imposer, à savoir : l’astrologie holistique. J’avais trouvé son approche « jeune » et moderne et me suis de ce fait senti en affinité, mais j’avais aussi mes vérités personnelles à dire de par ma formation préalable, laquelle émanait de la Tradition.

 

Bien qu’encore jeune à l’époque puisque même pas trentenaire, je ne voulais pas de « tutelle » à ma pensée et mon approche personnelle. Philosophiquement toutefois, je me suis finalement toujours considérée plus proche d’un Pierre Lassalle lecteur d’un Steiner que j’avais peu lu à l’époque- que d’un Patrick Giani, ex musicien soixanhuitard, sans profondeur spirituelle ni culture philosophique. A nous trois toutefois, nous avons représenté « une vague » de nouveaux auteurs dans le domaine astrologique à visée spirituelle dans les années 90. J’étais toutefois la plus jeune me sentant alors « parrainée » par mes ainés. L’idée était de « dépoussiérer » une Astrologie Traditionnelle demeurée hermétique à la psychanalyse et vivant « de recettes » non prouvées et fort peu éclairantes, au final.

 

Seul un Barbault avait écrit « De la Psychanalyse à l’Astrologie » inversant à mes yeux l’histoire des idées justement, faute de culture et de connaissance d’un C.G Jung non encore traduit. Car il serait plus juste de parler de « De l’astrologie à la Psychanalyse » pour mieux comprendre l’oeuvre de C.G Jung et ses nombreux emprunts à La Tradition pour élaborer sa théorie psychanalytique.

 

J’ai maintes fois rappelé qu’à la publication de mes ouvrages, j’ai eu un abondant courrier me parlant de « révélation » à leur lecture. L’accueil a donc été très enthousiaste à cette époque dans le monde astrologique.

 

 

CE QUE N’A PAS APPRIS ONFRAY A L’UNIVERSITÉ

 

C’est tout bonnement le vrai sens du mot « philosophe » voulant dire non pas « accumuler de la connaissance historique » sur l’évolution de la pensée mais : AIMER LA SAGESSE.

 

Il n’est donc pas anondin, de ce point de vue qu’un C.G. Jung ait abordé la connaissance « des énergies de l’âme » en parlant de la kundalini dans des conférences en 1930. En effet, traditionnellement, dans la tradition ésotérique occidentale et notamment l’alchimie, on parlait de « feu secret » pour parler de l’éveil de la kundalini résultant de l’évolution vers « cette sagesse ». On sait que c’est alors « la sophia » qui qualifie ce que d’autres traditions appellent « shakti » ou « shakini », soit : le féminin sacré. Ceci est LA CONNAISSANCE TRADITIONNELLE DU VÉRITABLE PHILOSOPHE, lequel à notre époque est « ésotériste ».

 

La « Sophia » est donc logiquement le but poursuivi par l’authentique « philosophe » lequel ne peut ni être ni exister sans cette approche dite « traditionnelle » et réfugiée dans la connaissance ésotérique.

 

Quelle n’a donc pas été ma surprise après avoir constaté un véritable enthousiasme du côté des astrologues à la sortie de mes ouvrages, de me voir par ailleurs attaquée par certains, notamment un Richard Pellard issu du Conditionnalisme de Jean Pierre Nicola. Ca a été mon premier étonnement car ceci dénotait face à la sincérité élogieuse du public à mon égard. Pourquoi donc lui trouvait à redire à cette approche si éclairante ? Il avait pourtant mes livres en main puisque je l’avais croisé à un salon. Il aurait du en tirer les mêmes conclusions que la majorité en les mettant en pratique pour en vérifier la valeur, me suis-je dit.

 

 

DE SOURNOISES ATTAQUES

 

Je n’étais en réalité qu’au début de mes désappointements puisqu’il m’a fallu ensuite subir de nombreuses attaques sur mon site, et mes forum. De là est donc né mon soupçon sur un courant astrologique peu honnête intellectuellement. On peut parler alors de l’intérêt à « préserver son fond de commerce » comme le représente le courant conditionnaliste, mais ce serait une compréhension superficielle. En évoluant et après plus d’information, c’est tout un courant « franc maçon » qui se cache derrière, comme il est derrière l’enseignement de l’Education Nationale.

 

J’ai donc déjà dit qu’il ne fallait pas me faire gober qu’on enseignerait « l’ésotérisme » dans la franc maçonnerie, tandis qu’il suffit de regarder comment est traitée l’astrologie dans la société française pourtant secrètement gouvernée par les franc maçons.

 

Selon une des leurs, doctorante psy de son état et ayant voulu infiltrer mon école, la seule « loge » donnant un enseignement ésotérique dans laquelle elle aurait été « initiée » serait la loge Memphis Misraïm. Pour avoir cotoyé cette personne durant 2 mois, je n’ai pas besoin de m’entendre dire qu’il s’agit là d’une « initiation noire ». C’était bien sûr l’ambition sociale qui l’y avait poussé, comme beaucoup de franc maçons. Elle se flatte en effet de faire parti du « who’s who »...

 

 

DES IDÉES REÇUES STUPIDES

 

Il n’est donc pas meilleure façon d’acquérir des idées reçues stupides et malhonnêtes que de recevoir une formation universitaire ! Si j’en juge au fatras de préjugé qu’on a inculqué aux esprits contre l’astrologie pour en faire un simple divertissement horoscopique et une pratique de charlatans mercantiles : on voit les dégâts intellectuels d’une sournoise et longue propagande à son encontre visant à en détruire l’aura. On ne considère plus pour « scientifique » que l’étude de la matière, tout autre domaine de connaissance est invalidée sinon.

 

Encore une fois, la philosophie universitaire a de fortes chances de suivre la même triste « déchéance sociale» que l’astrologie l’a de longue date vécu, au point que Michel Onfray, à ce sujet plus « honnête » a du créer sa propre école.

 

Il y a un Jacques Halbronn, qui je le rappelle, était venu avec Eso Malice faire une véritable « descente » sur mon groupe en 2016, qui commente et recense de longue date les acteurs du monde astrologique. Je viens de l’entendre sur une vidéo parler de « secte » au sujet de mon groupe facebook.

 

Je lui avais déjà répondu « en live » que voilà bien une pratique « sectaire » que de qualifier « une école philosophique » de secte. Et j’ai dit bien vouloir accepter ce qualificatif si l’on en revient au temps d’Apulée ayant écrit un ouvrage « Sectes à vendre » où il parlait là des diverses écoles philosophiques de l’antiquité. A cette époque, on entendait par le mot « secte » un courant de pensée philosophique, donc « une école » dirigée par un « maître à penser » comme celle de Pythagore.

 

Un Michel Onfray par exemple se recommande clairement du courant « hédoniste » là où il existait des écoles de « stoïciens » et autres cyniques, etc. Au vu de l’ignorance dispensée par l’Education Nationale, j’ai même affirmé à M. Halbronn que mon école devait correspondre à un niveau Bac + 20 !

 

 

LA VRAIE « SECTE » EST INTERNATIONALE ET DOMINE

 

Mais notre époque dominée par la secte internationale franc maçonne a donc fait glisser le sens du mot « secte » pour qualifier-dénigrer tout ce qui n’appartient pas à sa secte dominante et n’est donc pas victime de son « terrorisme intellectuel ».

 

Voilà une « inquisition » d’un nouveau genre, bien plus secrète et sournoise où l’on est ostracisé si non aligné sur la doctrine universitaire dominante. Fort heureusement, les vrais astrologues ont été davantage soucieux de maintenir « une tradition » que motivés par des titres de gloire. On est « passionné » par l’astrologie bien plus que par un quelconque « pouvoir reconnu » permettant notre ascension sociale comme c’est le cas des universitaires. Ce qui bien évidemment marginalise de longue date notre connaissance mais l’a en même temps préservée à la fois des faux enseignements faussant la pensée commune et ce qu’il est convenu d’appeler « la vulgate ».

 

Donc, selon la secte maçonne distribuant des titres ronflants (comme Sarkozy les légions d’honneur) au pauvre bougre tombé dans ses filets, on me refuserait le titre de « maître astrologue » du simple fait que je ne ferai pas partie de LA secte ! Cela quand bien même mes ouvrages auraient influencé la pratique de la majeure partie des astrologues contemporains. Oui, mais voilà, je ne serai « récupérée » qu’une fois morte et qu’ils se rassurent, je n’ai jamais convoité avoir mon nom sur une rue de façon posthume et on attendrait en vain de toute façon la création d’une rue ou une école « Carl Jung ». Car alors : il faudrait bien se demander ce qu’il a dit et ce qu’il a fait pour mériter ça.

 

 

UNE ECOLE DE RÉÉDUCATION MENTALE

 

C’est ainsi que j’ai fini par me présenter face à la nécessité de redresser bien de fausses idées reçues pour accéder à mon enseignement. Il est déjà une certitude que tous ceux vivant sous la coupe dominante de notre société française ne feront plus que « ricaner » dès lors qu’on parle d’astrologie et se sentiront ainsi « modernes » et « bien pensant » puisqu’il est de bon ton de mépriser « cette superstition d’un autre âge » à l’aulne du scientisme actuel.

 

Inutile de discuter avec ces gens endoctrinés, ils ne font de toute façon pas usage de leur capacité de réflexion se contentant de s’aligner sur « la pensée dominante » laquelle est devenue « scientifique » mais sans interroger les fameuses « sources » de cette dite science. On peut le constater au fait que rien ne peut plus être validé sans « la caution scientifique » à l’heure actuelle. On y croit comme on croyait auparavant au Christ avec la bénédiction de la toute puissante église catholique. Il faut à présent la bénédiction de la Nasa ou la Cité des Sciences.

 

L’oeuvre de ce courant majoritaire a donc réussi la prouesse consistant à exclure « la tradition » (mère de toute science) en même temps que « la religion » pour prendre sa place. A l’heure informatique on peut dire que seul le mode binaire est admis, soit « vrai » ou « faux ». Selon la pensée dominante, l’astrologie a donc : tout faux !

 

On se demandera dès lors à juste titre comment se fait-il qu’il y ait encore des esprits pour l’illustrer et la défendre ? Si elle était sans valeur réelle… Elle aurait du être abandonnée de longue date. Or, c’est l’inverse que découvre « son praticien » (a distinguer des « théoriciens » dont les argument critiques ne sont que sur sa théorie, sans valeur depuis l’avènement de « la science » matérialiste). Aucun vrai praticien de l’astrologie ne songerait à la mettre en doute puisqu’il en constate continuellement le bien fondé et ses implications philosophiques pour qui est encore apte à la réflexion, malgré l’abrutissement généralisé (et voulu).

 

Pour dire cet endoctrinement, une élève passée auparavant par la formation psy, me répond : « mais parler des démons c’est revenir au moyen âge ». En effet, il faut croire que la psychanalyse a remplacé avantageusement les exorcistes pour faire ainsi disparaître la notion de « démon » du champ de l’étude de l’âme.

 

Ceci étant dit en toute ironie car il s’agit bien davantage d’un « tour de passe passe » fort habile pour faire disparaître justement des notions traditionnelles et AUTHENTIQUEMENT SPIRITUELLES.

 

 

 

« NI DIEU NI MAÎTRE ? » SEUL UN UNIVERS SANS CRÉATEUR A SURVÉCU AU MASSACRE

 

De la même façon, plus personne ne parle de Dieu. On lui préfère « l’Univers » ou bien « l’Energie » à la mode scientiste. Seuls les anges ont encore droit de cité dans nos esprits modernes, mais on oublie régulièrement de demander s’il s’agit d’anges rebelles ou bien ? (en rappelant que Lucifer est « l’ange rebelle » de la tradition chrétienne).

 

C’est face à cette sournoise « peur des mots » que j’ai pour ma part tout à l’inverse pris conscience de l’importance d’appeler : un chat un chat. C’est en effet l’oeuvre d’une dictature que de s’attaquer d’abord à la sémantique afin d’empêcher de penser certaines choses correctement. Les « glissements de langage » n’ont donc rien d’anodin mais tout de pernicieux et de voulu (écouter Franck Lepage à ce sujet concernant le terrain de la lutte sociale).

 

« L’emploi du mot  juste » fait donc partie de mon enseignement pour ce qui est d’apprendre à interpréter un thème, c’est donc tout à fait à dessein que mes cours se font par écrit plutôt qu’à l’oral. D’une part parce que l’écrit est en soi « thérapeutique » en ce qu’il permet de mettre à plat sa pensée (qui sinon sera confuse, voire brouillonne provoquant « des noeuds », propres à une personne non « structurée » par la connaissance) et d’autre part car il oblige à la maîtrise de son langage.

 

Or, encore faut-il savoir s’exprimer correctement dans sa langue maternelle pour prétendre ensuite interpréter judicieusement une carte astrale. Ce travail écrit est donc indispensable à une vraie formation d’astrologue plutôt qu’à des charlatans qui de doute façon, n’auront jamais aucun soucis de s’inscrire « à bonne école », par définition.

 

 

CONCLUSION

 

Me voyant en butte aux attaques de certains visant notamment à effacer ma fiche wikipédia, à faire disparaître mon groupe FB de 1700 membres, à associer à mon nom par la recherche Google à des sites de voyances bidons plutôt que ceux d’astrologues se recommandant de mes livres, etc. J’ai du me réfugier sur le réseau russe VK pour échapper à cette « persécution calomnieuse » d’un troll dont l’identité a été démasquée et dénoncée en justice et dont j’attends nouvelles. Mais au vu de ce qu’il se passe sous la France macroniste, autant dire que je ne me fais guère d’illusion sur les suites de cette action en justice.

 

Faut-il dès lors accepter, lorsqu’on est astrologue, de revivre

Lire la suite