ASTROLOGIE KARMIQUE ET ASTROTHÉRAPIE

 

ASTROLOGIE KARMIQUE ET ASTROTHÉRAPIE,

Ou Uranie la bienfaisante…

Si l’on fait une recherche sur Youtube avec les mots « astrologie karmique », sortent alors quantité de thérapeutes dont tous ne sont pas astrologues, mais qui de façon générale, évoluent dans les sciences humaines (formation en psy) ou les diverses techniques thérapeutiques pour tous aboutir à la même conclusion : il va être nécessaire parfois de revenir à des vies passées pour « remonter » à la cause d’un mal. Chacune de ces disciplines a abouti via l’expérience de ses praticiens à la même conclusion, remonter à la seule enfance, voire à l’ascendance via la psychogénéalogie, ne suffit pas toujours pour désamorcer la cause de souffrances restant inexpliquées .

Je viens d’ailleurs de transmettre la vidéo d’un hypnothérapeute américain ayant découvert cela au travers de ses clients qui a conduit certains de ses patients à des régressions spontanées dans les vies passées car, comme je le dis souvent : « l’âme sait » parce qu’elle garde la mémoire  des vies non seulement passées, mais parfois, si l’on en croit l’hypnothérapeute …. aux vies « dans l’au-delà ». Ces techniques ne seront pas nécessaires à tout le monde dans la mesure où tous n’ont pas refoulé ce contenu mémoriel qui les « hante » encore.

 

LA MATURITÉ DE L’ÂME

L’intérêt d’écouter ce thérapeute est surtout d’ailleurs de mettre en évidence la différence de « maturité » des âmes. S’il doit donc exister une hiérarchie à ce sujet, cela consistera à placer de vieilles âmes nanties d’une expérience, au dessus des jeunes âmes encore immatures. Et de la même façon que dans la vie courante, l’expérience de « la vieille âme » favorisera une meilleure gestion de la vie puisque les diverses difficultés de l’existence ayant déjà été éprouvées, il lui sera plus aisé de surmonter-dépasser ces dits problèmes.

En réalité, l’hypnose donc ne sera nécessaire que pour atteindre des couches très « subconscientes » et ainsi « débloquer » des énergies. Mais de façon générale, ce que permet de savoir l’astrologie, c’est que notre vie étant « naturellement » karmique, il y aura des transits planétaires favorisant cette remontée des mémoires afin d’éclairer des difficultés présentes et parvenir à les comprendre-gérer (voir à ce sujet mon ouvrage « La Prévision des Echéances Karmiques »).

Et je reste convaincue que la voie rationnelle et consciente est plus sûre que ces régressions dont une de mes élèves a fait une très fâcheuse expérience qui l’avait à l’époque totalement déséquilibrée. Sans doute parce que sa curiosité était déplacée et n’a pas eu lieu en temps opportun, temps que nous donne l’astrologie en situant « une échéance karmique » où une vie antérieure problématique pourra remonter pour être mieux comprise.

FORMATION EN ASTROTHÉRAPIE

Ce qui me dérange donc dans ces témoignages c’est que la société entière via la formation universitaire, semble avoir oublié que Hippocrate, qui a longtemps été la référence dans le monde médical, ne l’est plus. Les médecins de notre siècle, ne prêtent plus serment sur ce dernier selon ce que j’ai appris récemment. Ceux qui se sentent donc une vocation de thérapeute, désireux d’aider leur prochain à « guérir » ne savent plus que ce dernier disait que « nul ne peut se prétendre médecin sans maîtriser la connaissance astrologique ».

Si mon école est jungienne, d’ailleurs, c’est que C.G. Jung avait une formation de médecin, mais en langue allemande car il était suisse. Or, l’astrologie a été plus tardivement évincée de l’Université en Allemagne, elle y a été enseignée jusqu’au XIXème siècle et les médecins germanophones ont donc plus facilement gardé cette vision « traditionnelle » de leur métier (comme en Chine où l’acupuncture reste liée à la pratique astrologique, d’ailleurs). Ainsi, quantité de médecins étaient formés à l’astrologie, sans pour autant se dire « astrologue » puisque cette discipline était auparavant attachée à la formation du médecin.

Je considère à ce sujet d’ailleurs que l’astrologie a de ce fait été fort mal défendue en France avec un André Barbault notamment défendant surtout une Astrologie Mondiale qui certes a son intérêt, mais ne concerne pas les individus et leur évolution vers « la santé » qui est pourtant « la clé » de l’évolution du monde, en rappelant qu’une société n’est jamais que la somme cumulée des individus qui la composent. Par conséquent, plus cette somme d’individualités évolue, plus la société elle-même le fait aussi.

CE N’EST PAS UN SIGNE DE BONNE SANTÉ...

Ici nous retombons donc sur la phrase de Krishnamurti : « ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société malade ». On le voit d’ailleurs à notre époque au nombre de suicides et de « burn out » que font des individus tentant de s’adapter à cette dite société. Rappelons que Krishnamurti fut le fils adoptif d’Annie Besant, membre des théosophes, même s’il s’en est ensuite affranchi. Ceci permet de mieux juger de « son point de vue » hors balises universitaires. Sa formation, bien qu’il s’en soit émancipé, l’avait en soi placé d’un point de vue spirituel sur l’évolution du monde.

A ce sujet d’ailleurs, le troll Eso Malice a encore laissé un avis négatif sur ma page auteur sous un faux profil prétendant que C.G. Jung aurait eu une mauvaise opinion des théosophes que ce serait « incompatible » (et bien sûr, je serai « inculte » de l’ignorer. Ce qui n’est encore une fois qu’une insulte de plus à ma personne qu’il ne fait que dénigrer). On voit donc son inculture par ses propos puisqu’il ignore que la formation intellectuelle de ce dernier, comme la mienne au demeurant, a été fortement marquée par le courant théosophique particulièrement « en vogue » au XXème siècle. Bien des penseurs de l’époque ont reçu cette influence qui a surtout eu pour mérite de remettre à l’actualité la pensée de nos anciens philosophes et de remettre la réincarnation, enseignée par nos philosophes grecs, au goût du jour. Elle avait sinon été oubliée de la majorité sous l’influence du dogme mensonger de l’église catholique niant la réincarnation au profit de l’idée de résurrection.

LA PRÉOCCUPATION DE L’ÂME

La théosophie était un courant philosophique plus que religieux et toute personne s’intéressant à la vie de l’âme, comme il est de tradition en spiritualité, n’a pu qu’en être éclairée face aux ténèbres matérialistes régnant sinon dans la société occidentale catholique. Initié par Héléna Blavatsky, ce courant a donc énormément fait pour ouvrir les consciences à la vérité (tant en science qu’en spiritualité, d’ailleurs), même s’il a été combattu et dénigré précisément pour cette raison.

Or, c’est depuis Platon qu’en matière de santé et de thérapie nous savons que : « tout d’abord guérir l’âme », comme il le disait. Ce sont donc en premier lieu les médecins et les thérapeutes qui se sont ouverts à la réalité de la réincarnation. Tandis que l’astrologie occidentale ayant déjà, au moins en France, perdu ses vraies « racines » évoluait vers une idée « scientifique » qui était aussi de mode à l’époque début XXème. Jusqu’à ses pires excès si l’on voit l’évolution d’un Serge Bret Morel se voulant tel et prétendant critiquer l’astrologie avec les outils de la zététique.

Il est évident que son parcours universitaire, comme celui des jeunes médecins, a déformé sa pensée en l’endoctrinant. De ce fait, il n’est pas un véritable astrologue apte à comprendre notre connaissance dans ses profondeurs comme l’a fait un C.G Jung. Ce dernier d’ailleurs n’est que très peu enseigné à l’univerté et fort mal quand c’est le cas, d’ailleurs. On fait des « raccourcis » prêt à penser type « MBTI » (http://www.16-types.fr/modele-MBTI-0-introduction.html) en omettant de vous parler du parcours intellectuel de C.G. Jung dont un ésotéricien comme je le suis, identifie rapidement les sources dans l’astrologie traditionnelle, et plus profondément, en tant que chrétien gnostique. Caricaturer ainsi sa psychologie est de mon point de vue, une malhonnêteté intellectuelle rendant en réalité « inefficiente » cette approche psychanalytique.

J’ai écrit de longue date un article sur « les 4 éléments » qui permet de comprendre que ce n’est pas C.G Jung qui les a « inventé » comme typologie mais que cela nous remonte aux philosophes présocratiques ! On les retrouve d’ailleurs dans l’enseignement du chamanisme et je rappelais donc à un étudiant qu’étudier l’astrologie, c’est bénéficier du savoir de toutes ces longues lignées de thérapeutes qui les ont « compilées » dans un « modèle » comme peut être vue la carte astrale.

Il semble d’ailleurs convenu à présent que ceux que l’on appelle « philosophe présocratique » étaient en réalité chaman.

LA VRAIE MÉDECINE

Depuis la sortie de mes ouvrages dans les années 90, je rappelle donc que l’astrologie karmique a une vocation thérapeutique. Car la vraie thérapie passe par la connaissance de soi et qu’elle est donc un chemin balisé vers « le Soi ». «Le symptome » et sa guérison sont vus comme « le moyen » d’y parvenir.

Je me revendique donc, bien que je ne sois pas limitée à cela, avant toute chose : ASTROLOGUE et inscrite dans la longue lignée de cette connaissance et de nulle autre car c’est la base de la connaissance des thérapeutes de longue date.

Comme je l’ai déjà dénoncé à la suite d’étudiants en psychologie s’en plaignant : la formation universitaire est très lacunaire sur le plan de la psychothérapie si l’on se limite à un discours freudien très dépassé. C’est pourquoi on trouve ce profil d’étudiant en psychologie, bien souvent, « en errance » en quête « d’outils » plus performants pour aider vraiment leur prochain à guérir. Ce qui explique la « floraison » des nombreuses formations et techniques thérapeutiques car il y en a un besoin réel. La simple « psychanalyse » sinon, conduisant bien davantage à un « nombrilisme  malsain » qu’à une guérison psychologique.

Un Serge Bret Morel voudrait nier qu’il existe une astrologie qui a traversé les âges depuis la plus haute antiquité, ce qui est en soi « une prouesse » car dans le même temps, elle a toujours été combattue et dénigrée malgré ses partisans-praticiens obligés à certaines époques de « raser les murs » et faire profil bas, mais n’en existant pas moins.

Et si l’on en cherche l’explication, c’est-à-dire la raison de cette « longévité » malgré les tentatives de discrédit jeté sur elle, j’invoquerai simplement le fait qu’elle répond à un véritable « besoin  humain » et que cela seul justifie sa survivance. Si elle était inutile et incompétente à remplir son office, notamment thérapeutique, elle aurait de longue date disparu comme tout ce qui a fait son temps jusqu’à devenir « obsolète ». Or, force est de constater que malgré les progrès de la science dure, rien n’est venu décourager les esprits chercheurs aboutissant à cette connaissance et à sa pratique.

C’est aussi pour moi, la preuve même que l’âme et sa mémoire existent puisque personnellement, c’est pour avoir noté ma facilité à son apprentisage que j’ai « su » que là était ma vocation. Outre les événements de ma vie qui m’y ont mené naturellement (une mère déjà initiée à sa pratique me donnant accès à ces livres, et ensuite une petite annonce m’ayant conduit spontanément à l’exercice professionnel bien qu’aucune filière officielle n’y mène). Je n’ai pas eu à « frapper » aux portes pour retrouver « le chemin » car c’est ici une véritable vocation de l’âme et le destin se charge de façon spontanée de vous mener là où vous devez aller. Cela, bien sûr, si vous restez à l’écoute de votre âme comme ce fut mon cas, me sentant une vocation plus artistique et littéraire que « scientifique » telle qu’on l’enseigne.

 

PAS ASSEZ D’EGO

J’ai vite remarqué cependant, en évoluant dans les milieux artistiques, que je n’avais pas assez d’ego pour suivre un tel parcours (ou alors trop pour suivre « une filière » tracée et une pratique trop « partielle »et pas assez « globale »). Ce qui m’a semblé un écueil à une vocation artistique dans un premier temps, mais non pas à ma vocation de chercheuse, préférant l’ombre des « laboratoires » et la pratique de l’introspection. Ma « créativité » a donc plus naturellement trouvé son chemin dans cet art visant moins à l’affirmation et l’expression de soi, qu’à la connaissance de soi. De ce point de vue d’ailleurs, l’art reste aussi « thérapeutique » pour certains qui en viennent à pratiquer l’art-thérapie qui est effectivement une voie de guérison pour certains, bloqués dans leur créativité.

Evoluant ensuite dans les milieux thérapeutiques, je m’étais fait la remarque toute jeune que la société devait être très malade pour que tant de personnes se vouent à la thérapie ou bien en fassent le chemin personnel en tentant de résoudre leur propre problème. C’est même devenu « une mode ». Comme une autre ?

La thérapie est malheureusement pour certains devenue « un commerce » tant il nous faut évoluer dans une société mercantile où l’on nous apprend que tout s’achète et tout se vend. Et quand bien même on est thérapeute, on en est pas moins soumis à l’impôt et aux charges de « M. tout le monde ». Ceci dévoie,  de mon point de vue, l’ascèse qui a toujours été liée à une vocation thérapeutique, mais c’est un autre sujet.

L’ASCÈSE DU THÉRAPEUTE

En effet, dans le passé, ces professions étaient liées à la spiritualité et on continue de le voir dans les sociétés traditionnelles où « le chaman » est astreint à une certaine discipline de vie pour rester efficace à guérir autrui. Il vit généralement « en marge » de la société pour ne pas être contaminé par « sa folie ».

Le chaman doit généralement être parvenu à se guérir lui-même pour pouvoir ensuite guérir autrui selon la voie tradionnelle et ceci constitue en soi un cheminement thérapeutique ET spirituel. Mircea Eliade nous permet de le comprendre via ses ouvrages, étant un des premiers à avoir parlé du chamanisme en occident, enseignant l’histoire des religions. Il a été proche de C.G. Jung et faisait donc partie de ces savants réunis à Eranos pour « repenser » le monde. On ne dira jamais assez comme ce courant de pensée a été influent sur le XXème siècle, même si en France, on a reçu plus tardivement cette influence. L’université française, sinon, ne parlait que de la doctrine freudienne et omettait d’évoquer cela. C’est donc hors université qu’on s’y ouvre et aux USA où depuis la seconde guerre mondiale les conférenciers ont permis d’essaimer ces approches, loin des guerres faisant rage en Europe.

L’ECOLE HUMANISTE NE DOIT PAS DEVENIR SECTAIRE

De ce point de vue, l’influence catholique étant moins prégnante aux USA où toutes les églises existent, à commencer par la protestante encourageant « la liberté de conscience » a été un terreau plus fertile à la semence de ces idées. Dans le monde astrologique Dan Rudhyar ayant émigré là-bas, a donc été un des premiers à la recevoir et en faire mention, mais il est loin d’être le seul, même s’il a fait école via le courant Humaniste qui est devenu à de trop nombreux égards, un peu sectaire.

Au demeurant, la fille de C.G. Jung qui est devenue elle-même astrologue, avait de nombreux reproches à faire à Dan Rudhyar, en ce qu’il ne respectait pas vraiment l’esprit du maître. Et de fait, si certaines choses sont dignes d’intérêt chez Dan Ruhyar (un des seuls, par exemple, permettant d’identifier les aspects planétaires augurant d’un possible éveil de la kundalini, que j‘ai pu valider selon ma propre expérience) il est par ailleurs bien trop idéologue.

Ce en quoi ne péchait pas un Jung restant humble et sceptique dans son approche. Ce qui fait de lui « un vrai » scientifique. Il ne parlait que de ce qu’il avait pu valider par son approche empirique fondée sur sa pratique de la consultation. C’est donc de ce point de vue, un exemple à suivre, de par sa prudence ne mettant jamais « la théorie » ou encore « l’idéologie » avant la pratique. C’est DE LA PRATIQUE qu’il tirait ses conclusions. Ce qui est, de mon point de vue, « le chemin de l’honnête homme » a contrario de l’idéologue ou théoricien qui ne cherche qu’à imposer, puis démontrer « ses idées » ce que peut faire tout sophiste sans scrupule, lorsqu’on est au fait de la philosophie.

Défendre « ses idées » ou encore « son point de vue », ce n’est pas défendre « la vérité ». Or, c’est elle qui « libère-guérit » nos symptomes ! Il faut donc savoir « s’incliner » devant elle, ce que ne fera pas « l’idéologue » ne cherchant qu’à faire valoir « son point de vue » lequel peut être pourtant faux, car trop partiel et limité.

LE CHEMIN DE LA CONNAISSANCE DE SOI

En effet, on peut dire que le chemin de la connaissance de soi est un progressif « dévoilement » à mesure que les voiles de l’illusion tombent, il y en aurait 7, comme il y a 7 chakras. Ces « voiles de l’illusion » peuvent être apparentés à l’inconscient dont émerge peu à peu une conscience plus claire, affermie et éveillée.

C’est donc un mensonge de prétendre que ceci se ferait rapidement. Il y a certes des temps de « révélation » mais après un long processus de développement de connaissance et d’expérience. Alice Bailey en parle bien d’ailleurs évoquant les « expansions de conscience » survenant après un certain temps de cheminement pour permettre de franchir un seuil et accéder à une « prise de conscience » et ainsi, franchir un pallier évolutif.

Pour certains, il est juste toutefois de dire que des résidus karmiques peuvent « bloquer » ou « retarder » cet éveil. Mais des symptomes difficiles à gérer peuvent être précisément « le moyen » utilisé par l’âme pour se « ressouvenir ».

Comme on dit « les voies de Dieu son impénétrables » et l’âme peut user de stratagème, voire de « pense-bête » pour évoluer.

L’ASTROLOGIE TROPICALE GÉOCENTRIQUE GARDE L’INDIVIDU POUR CENTRE

Je ne rappellerai sans doute jamais assez que l’objet de la connaissance astrologique n’a jamais été le seul « ciel » (comme le font croire ceux qui la voudraient « galactique ») mais plutôt l’influence de ce dernier sur les choses terrestres et qu’elle a donc toujours gardé un point de vue « géocentrique » puisque notre connaissance situe en somme l’individu comme « le centre » de son univers. Son lieu de naissance reste la donnée la plus importante de ce point de vue. Un astrologue le comprend lorsqu’il garde un point de vue « métaphysique » et non pas « physique » comme le réduit la science actuelle.

C’est parce que la connaissance du ciel n’est pour l’astrologue qu’un « moyen » et non pas « une fin » qu’il a gardé son point de vue géocentrique et s’est peu à peu affranchi de l’astronomie devenue astrophysique dans son évolution. Le mot « physique » devrait donc suffire à la distinguer d’une discipline aux prétentions plus « spirituelles » telle que l’astrologie, si l’on ne perd pas de vue le sens du langage et donc de ce que veut vraiment dire « logos » d’où vient la terminaison « logie » attaché à chaque domaine de connaissance.

L’HOMME ? UN MICROCOSME AU SEIN DU MACROCOSME

Pour l’astrologue, l’homme est un Microcosme au sein du Macrocosme, c’est son point de vue « Traditionnel ». Nous verrons dans le documentaire ci-dessous que la Chine a conservé ce point de vue traditionnel car il est en réalité : universel. Si l’on respecte cette tradition, on a donc aucune bonne raison de changer de point de vue. Il convient plutôt de revenir aux sources traditionnelles qui permettent de comprendre les fondements de notre connaissance. Ce serait cela « la défendre » correctement, plutôt que de ne la voir qu’à l’aulne d’une pratique « divinatoire » dont l’objet serait de « prédire » un avenir qui serait tout tracé et auquel la volonté et l’évolution humaine ne pourrait rien.

Autant dire que de ce point de vue : aucune maladie n’est guérissable et c’est bien ce qu’a enseigné le catholicisme s’en remettant à la prière pour guérir, mais omettant de considérer pour « divin » celui qui a appris la médecine puisqu’ils les ont persécuté pour hérésie (guérisseur traité en « sorcier »). Selon cette église, donc, il fallait respecter le décret divin s’il vous condamnait à mourir, ainsi soit-il et fin de l’histoire.

 

NOTRE ASTROLOGIE EST SURVIVANTE DE L’INQUISITION

C’est ici que je rappelle qu’être astrologue ne dispense pas d’être intelligent et donc de resituer l’astrologie occidentale dans son contexte de domination catholique historique. Car je considère que notre discipline n’a jamais été défendue correctement en France. On a voulu en faire « une science » plutôt « qu’un art » à l’égal de l’art médical qui est celui, notamment, du diagnostic face à un mal.

Si l’astronomie a pu prétendre au rang de « science » l’astrologie, elle, doit être vue comme « la part d’âme » de cette science. En effet, on ne peut sérieusement « prédire » que le pas d’une planète, lequel est mesurable, et seule la position des planètes est parfaitement « prédictible ». Ceci est la part « calculable et mesurable » de notre discipline. Pour ce qui est d’interpréter ses auspices, ceci relève bien plus de l’art que de la science !

L’évolution des connaissances techniques a donc peu à peu libéré l’astrologue et des observations du ciel à la lunette et des calculs des positions planétaires. Nous avons à présent des éphémérides et des logiciels nous dispensant de ces fastidieux calculs et nous permettant de faire progresser : l’interprétation. Ceci fait appel donc à des esprits plus « littéraires » que scientifiques et « matheux ».

UNE CONNAISSANCE EN EVOLUTION

Il y a donc là une évolution et un progrès de notre discipline dont je vois peu d’esprits être conscients. Même pas ses détracteurs et encore moins ses praticiens. Il faut en effet bien connaître « la Tradition » pour la défendre correctement et comme on fait actuellement tout pour en effacer ou brouiller les sources…

J’avais déjà passé une vidéo parlant de « la tâche cachée des zététiciens » il me semble. Elle permet de comprendre qu’elle vise à détruire le crédit de cette tradition pour faire valoir « un scientisme » comme vérité absolue et incontestable. Ce qui a pour fin d’ouvrir la porte au Transhumanisme. Il est évident que seul le gros capital visant à mettre tous les savoirs sous domination de l’Intelligence Artificielle peut financer de telles démarches, tandis que l’astrologie et les thérapeutes tentent de survivre comme ils peuvent dans une société qui ne les reconnaît pas officiellement. J’ai donc à l’occasion de l’affaire Epstein souligné le lien existant entre de tels financements moralement très « douteux » et le développement de l’Intelligence Artificielle, parfaitement contraire au développement humain que vise l’astrologie et la démarche thérapeutique.

DEMARCHES INCOMPATIBLES

Me disant donc jungienne, malgré la médisance du troll, il est moins incompatible pour un astrologue-thérapeute de se recommander des théosophes puis de Jung que de l’intelligence artificielle ou encore du scientisme !!!!

Ce troll dont j’ai fini par connaître l’identité suite à mon enquête, travaille pour la « robotisation de l’enseignement », on ne peut être dans une démarche plus contraire à l’astrologie tandis qu’il voudrait se dire tel ? J’étais déjà, et depuis longtemps, contre la mise sur informatique de l’astrologie, du moins pour ce qui concerne l’interprétation (et non pas les calculs) et avec l’Intelligence Artificielle qui veut dire « robotisation du savoir », on devrait mieux comprendre pourquoi. J’ai déjà dit que ce sera « l’androïde de charme » vous débitant votre horoscope qui évoluera, non pas l’homme qui l’a créé pour faire de l’argent, et donc dans une logique matérialiste (et non spirituelle), il faut le dire et le rappeler.

J’ai déjà dit : « autant donner vos exercices de yoga à faire à votre ordinateur ». Vous n’en bénéficierez aucunement. Tout au plus ferez-vous de l’argent en « vendant de la connaissance », mais elle ne servira plus à « votre culture » au sens vrai du terme qui est de : cultiver-discipliner votre intériorité et vos facultés humaines.

CONNAISSANCE = NAÎTRE AVEC

Voyez-vous le problème ? Ce problème vient du fait que l’on prend la connaissance comme « un objet à vendre ». Or, en spiritualité, si on cherche l’étymologie du terme « connaissance », elle est composée de la racine latine « con » voulant dire « avec » et du mot « naissance » ce qui veut dire : que l’on nait avec !!!!

Et on « la retrouve » chemin faisant au gré de notre évolution, ce qui rejoint mon premier propos disant que : « l’âme sait ». Seul le voile de l’oubli dû à l’incarnation et les aléas des faux enseignements et autres doctrines perverses qui « voilent » cette connaissance. Il convient donc, comme le disent toutes les traditions de « naître à nouveau », c’est à dire : débarrassé de ce voile d’illusion qui nous masque la vérité et l’occulte, nous en éloignant toujours et davantage.

C’est la raison pour laquelle, parallèlement au développement de « la science dure » a surgi tout un courant thérapeutique imprégné de ces vérités traditionnelles pour nous faire « renouer » avec la vraie source de la connaissance. Dans le meilleur des cas, donc, l’évolution humaine pourra endiguer son retard face à la connaissance technique /technologique et se « rééquilibrer » entre matière et spiritualité.

De ce point de vue, je considère donc ma tâche et ma vocation des plus importantes pour éviter que l’âme humaine soit parfaitement enfouie sous une matière qui voudrait « dominer » les esprits via des scientifiques endoctrinés qui ne savent plus que raisonner ainsi.

Nous vivons en effet à une époque où seul l’argent domine les esprits et bien que la société se rebelle contre cette « contrainte économique » via les Gilets Jaunes, elle ne pourra s’en libérer vraiment, de mon point de vue, qu’en renouant avec une authentique tradition et non en faisant seulement de la politique. C’est pourquoi j’insiste pour combattre : LE MENSONGE.

LE VRAI MYSTÈRE…

Le vrai « mystère » restera donc, de mon point de vue, que tant de sagesse ait traversé les âges, mais que certains, jamais, ne l’ont ni écoutée ni respectée, jusqu’à devenir les psychopathes que nous pouvons diagnostiquer à l’heure actuelle.

Ceci est « le vrai mystère »… Pour le reste : tout est limpide et lumineux !

Au regard des événements en France, j’ai donc conclu : « ce que vous n’avez pas daigné apprendre en vous ouvrant l’esprit AVANT les élections, gageons que ce sera Macron lui-même qui vous y obligera… Et à coup de matraque… » Car j’ai encore rappelé récemment, que la bourrique qui ne veut pas avancer, ne le fera qu’à coup de bâton. La « bourrique » est une image pour parler de « la bête » en l’homme. C’est comprendre cela qui permettra de « positiver » afin que chacun, enfin, se remette en question et « devienne le changement qu’il veut voir venir » selon la phrase de Gandhi mainte fois répétée mais fort peu mise en pratique.

Car c’est bien ainsi que l’âme chemine en ce monde, si elle ne fait pas l’effort conscient « d’apprendre », alors que ce sont les événements la conduisant à la souffrance qui l’y obligeront. Il n’y a en effet qu’une seul vraie cause au « karma » : L’IGNORANCE.

Et une chose est sûre : prendre la vie pour autre chose qu’une « école » où vous êtes venu apprendre et évoluer, c’est se tromper. Et en vous trompant, vous trompez les autres, vous ne les guidez pas. Si vous-même vous fourvoyez, comment pouvez-vous prétendre aider autrui à se libérer d’un karma dont vous êtes en train de vous charger ce faisant ? Allons, allons… Est-ce si difficile de réfléchir un peu à certains ? On finit par le penser…

Preuve, là encore, que PENSER est une activité à part entière… Il faut s’en donner le temps et les moyens dans un monde où tous ne font que courir après l’argent, faute de chercher : LA VÉRITÉ.

L’ASTROLOGIE, DISCIPLINE « ANNEXE » A LA TECHNIQUE THÉRAPEUTIQUE ?

On voit certains se présenter ainsi, en mettant en avant leur « pratique thérapeutique » reçu en quelques stages et ajoutant qu’ils auraient une corde supplémentaire à leur arc, par des notions d’astrologie.

C’est vraiment mettre les choses à l’envers si l’on sait que l’astrologie permet d’identifier les périodes favorables à la guérison tout autant qu’elle peut augurer de la survenue d’une possible maladie ou en tout cas, d’un affaiblissement de la vitalité. Je recommande par exemple de faire des analyses sous de tels transits, et il n’est pas rare qu’il s’avère qu’en effet quelque chose « couvait » sans que le consultant soit visiblement malade. Ceci peut être le cas notamment sous les transits de Pluton et de Saturne, mais je peux dire que dans ce cas, traiter le seul « symptome » ne garantit pas qu’il ne resurgisse ultérieurement si une démarche de connaissance de soi n’a pas été entreprise.

En effet, l’individu est là pour évoluer vers « sa réalisation » et si quelque chose « bloque » que ce soit dans son mental où dans ses énergies physiques, il est évident que ce cheminement va ralentir, l’obligeant à prendre du recul. On peut voir négativement ce « ralentissement » comme sous l’effet d’un transit de Saturne, mais si l’on prend conscience de cette fonction saturnienne et de sa symbolique, on comprend que ce « ralentissement » est destiné à favoriser un approfondissement, à utiliser « ce temps mort » pour réfléchir et opérer des prises de conscience.

SATURNE ET SES TEMPS MORTS

De ce point de vue, il n’est donc pas juste de ne viser qu’une « remise en selle » un « retour à l’activité » le plus rapidement possible pour « rester dans la course ». Si on le fait, fort probable que des symptomes vont resurgir ultérieurement car on a pas entendu ce que « le mal a dit ». J’utilise souvent à propos de la « guérison-évolution » l’expression : « repousser les ténèbres de l’inaccompli ». Il s’agit donc de « mettre en lumière » et prendre conscience que « ces ténèbres » relèvent de cet inconscient non éclairé qui attaque alors le corps pour être enfin entendu ! Car toute maladie doit générer une prise de conscience sur un déséquilibre intérieur dans nos modalités d’être ou de penser.

La société actuelle, marchant sur la tête, ne semble que commencer à le comprendre car ce qui vaut pour l’individu, vaut pour la société.

 

APPRENDRE À DANSER LA VIE

Je dis souvent qu’il s’agit de « danser la vie » car pourquoi voudriez-vous vivre constamment sur le rythme d’une musique « frénétique » ou « endiablé », tandis que c’est la musique même qui nous enseigne que le rythme se module et qu’il s’agit d’apprendre à le suivre. C’est bien souvent parce que l’on vit à contre temps du rythme qu’impulsent les planètes sur notre vécu que nos énergies finissent par s’user plus vite qu’il ne le faudrait. Comme un moteur que l’on forcerait sans prendre garde qu’il faut le vidanger. Il tombera plus rapidement en panne que si vous veillez à respecter son cycle d’existence impliquant des entretiens et des nettoyages ponctuels.

Votre corps est « votre véhicule » et lui aussi nécessite : entretien et respect de ses cycles. La nécessité du repos en fait pleinement partie. Celui « du recul » aussi et c’est bien souvent à cela qu’oblige le fait d’être malade. Voilà pourquoi on constate de façon générale une plus grande maturité d’âme chez ceux qui ont eu des périodes de maladie les obligeant à ce recul.

Quand bien même ceux-là voudraient être « bien adaptés à une société malade », leur constitution même leur interdit de suivre un rythme de vie complètement fou. Certains, « carburent » à la cocaïne ou au café pour remplir leurs objectifs professionnels, mais ils nuisent encore plus à leur santé à force de trop vouloir tirer sur la corde.

Et, faute de savoir que la vie a un sens, certains brûlent la chandelle par les 2 bouts, n’étant pas fâchés à l’idée d’en finir le plus tôt possible avec cette vie si absurde. Cela, quand bien même ils n’iront pas se suicider.

Il est donc des plus important de rappeler que, si, la vie a un sens :  c'est celui de votre évolution-libération. Car ce n’est qu’après avoir atteint « la perfection » que l’on peut se libérer de la réincarnation. Alors, nul n’est plus besoin de revenir apprendre.

Si vous faites donc le choix de rester ignorant, vous faites ainsi le choix de ne pas vous libérer et de vous réincarner dans une vie où il pourra être de plus en plus difficile de l’être, si jamais la technodictature venait à vous emprisonner dans ses vues matérialistes. C’est cela qu’il convient de comprendre pour mesurer l’urgence pour vous à vous informer et développer vos connaissances, ce que favorise malgré tout internet.

MARS ET LE LIBRE ARBITRE

Nul ne pourra le faire à votre place, je le rappelle… Chacun est responsable de lui-même et si la planète Mars représente le dieu de la guerre, elle est surtout le symbole de l’autonomie et du libre arbitre selon les choix que vous faites et votre réaction aux événements. Plus vous vous autonomisez donc, moins il est nécessaire de vous battre contre les moulins à vent que l’on vous présente car les conflits guerriers ne sont utiles qu’à ceux qui méprisent la loi et la justice. Ils s’imaginent que « la force » suffit pour obtenir ce qu’ils veulent ou se venger d’autrui.

La conscience du karma, tout à l’inverse, recommande de laisser « la loi » oeuvrer. Ce n’est pas être « passif », c’est vivre en harmonie  consciente avec ce monde et sa loi. Celui qui agit mal par méconnaissance de la loi du karma, devra nécessairement la rencontrer pour comprendre qu’il fait erreur… Pourquoi ? Parce que cette loi est divine et on en devient encore plus conscient en observant comme elle œuvre par la pratique de l’astrologie karmique. Alors on passe de « la croyance » à « la connaissance »…

J’en profite d’ailleurs pour rappeler qu’on ne peut comprendre le message du Christ lorsqu’il recommande de « tendre la joue gauche » en cas de provocation à un conflit. Cela pour avoir récemment discuté avec un chrétien agressif, disant : « je ne suis pas du genre à tendre l’autre joue ». Et alors ? Le Christ serait une incarnation divine mais n’aurait pas entièrement raison ? Bien sûr que si, il a raison, mais on ne peut comprendre la profondeur de cette phrase sans l’éclairage du karma !

Car que nous dit-il au fond ? Ce qu’il veut faire comprendre, c’est que « l’ennemi » va vous provoquer pour vous entraîner dans un conflit qui pourra finir par faire de vous un criminel chargé d’un lourd karma. Pour échapper à cette « ruse de satan » : mieux vaut tendre l’autre joue que de céder à cette provocation ! On comprend cela si l’on a vraiment la conscience du karma qui conduit à : la responsabilité de nos actes.

Quoi qu’il en soit, sans conscience du karma, on est en droit de penser que cette phrase du Christ est stupide, surtout si l’on se fait agresser !

GUÉRIR, C’EST DEVENIR PLUS CONSCIENT

Je rappelle donc que c’est « la pratique » de l’astrologie karmique qui est en soi « thérapeutique » car elle permet toujours et davantage de rendre conscient ce qui reste, sinon, inconscient. La carte astrale étant le moyen d’investiguer votre intériorité. Il y en a d’autres : le rêve, la méditation sur le 3ème œil autrement appelé « rêve éveillé », l’hypnose, etc.

Mais quoi qu’on en dise, l’astrologie est le seul outil que l’on puisse qualifier de « scientifique » car cette discipline « rationelle » est là pour nous aider à « objectiver notre subjectivité » comme je l’ai toujours enseigné. Cela : si on la respecte au lieu de lui faire dire ce que l’on veut, bien sûr.

Voilà pourquoi je ne cesse de rappeler : « sans respect, on apprend rien ». D’ailleurs, certains en sont venus à personnifier l’astrologie sous les traits d’une déesse : Uranie.

Soyez donc prévenus : si vous lui manquez de respect, elle vous trompera…

Pour ma part, par les temps qui courent, après avoir respecté Uranie (https://fr.wikipedia.org/wiki/Uranie), je m’incline devant la déesse Ironie

(https://www.persee.fr/doc/bude_0004-5527_2013_num_1_1_6986) …

La seule à se gausser gentiment de la bêtise ambiante… Et à se poser la question : où donc pensent aller ceux qui oeuvrent contre le sens de l’Histoire et sur un chemin contre-nature ? Le respect de « la » nature est avant tout celui de notre propre nature dont nous parle notre âme, partie prenante et constitutive de « l’âme du monde »…

Non, la terre ne nous appartient pas, c’est nous qui lui appartenons… Guérir, c’est s’en souvenir.

© Laurence Larzul – le 9 décembre 2919 (continuer la lecture par l'article recommandé ci-dessous)

 

 

 

astrologie chinoise tradition médicale perversion de la médecine

Ajouter un commentaire